Football : s'entraîner pendant l'hiver, un casse-tête pour les entraîneurs

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  • Comme tous les synthétiques, le terrain d’entraînement de Comtal à Sébazac n’a pas été déneigé pour ne pas risquer de déchirer la moquette et d’en enlever les billes.
    Comme tous les synthétiques, le terrain d’entraînement de Comtal à Sébazac n’a pas été déneigé pour ne pas risquer de déchirer la moquette et d’en enlever les billes. Repro CP
Publié le , mis à jour

Comme Onet et Espalion l’avaient déjà mentionné dans nos colonnes, la majorité des clubs ont coupé pendant la trêve des confiseurs. Après une première partie de saison éreintante, trois entraîneurs aveyronnais, Guillaume Laneau (Comtal, R2), Laurent Poujol (Druelle, R3) et Alexis Chambéry (Montbazens-Rignac, D1), abordent la période hivernale en trois questions.

Avez-vous coupé pendant les fêtes ?

Guillaume Laneau (Comtal, R2)
Oui, nous avons évidemment coupé. D’autant que notre dernière rencontre s’est déroulée le 11 décembre. Nous nous sommes entraînés normalement toute la semaine qui suivait avant de couper pour de bon pendant quinze jours. Cela nous a fait beaucoup de bien car depuis la reprise entre les différentes coupes et le rythme du championnat, c’était vital.

Laurent Poujol (Druelle, R3)
Je les ai fait couper une dizaine de jours pendant les fêtes. Deux-trois jours avant Noël et jusqu’au 2 janvier.

Alexis Chambéry (Montbazens-Rignac, D1)
Nous avons volontairement coupé pendant quinze jours car notre match en retard contre Le Buisson n’était prévu que le 17 janvier. La rencontre a finalement été reportée. Par contre, j’avais donné un programme d’entretien aux joueurs pour qu’ils travaillent chez eux. La première moitié de saison a été lourde pour nous, avec beaucoup de rencontres de coupe en plus du championnat.

Comment faites-vous pour vous entraîner avec les conditions hivernales actuelles ?

Guillaume Laneau (Comtal, R2)
Nous n’avons pas pu nous entraîner depuis un petit moment. Jeudi, nous étions prêts mais la tempête de neige est arrivée. Et nos plans se sont envolés avec. Ensuite à notre niveau, couper une semaine n’est pas grave pour la condition physique. La neige est en train de fondre, je pense que pour ce soir (hier, NDLR), ça devrait être bon.

Laurent Poujol (Druelle, R3)
C’est simple. Nous ne nous entraînons pas malgré notre synthétique. La semaine dernière, c’était impossible. A priori, il n’est pas bon de déblayer un terrain de ce genre pour ne pas déplacer les billes. J’espère que l’on pourra remédier à cela dès ce soir (hier, NDLR) pour un nouvel essai. Maintenant, ça semble bien parti pour que la neige fonde enfin. En espérant pouvoir jouer ce week-end.

Alexis Chambéry (Montbazens-Rignac, D1)
Nous n’avons pas pu nous entraîner en extérieur depuis un petit moment. Heureusement que sur la commune, nous sommes équipés de gymnase. Ce n’est pas pareil mais cela permet de s’entretenir.

Le club a-t-il profité d’une salle pour rester en jambes ?

Guillaume Laneau (Comtal, R2)
Non, avec le staff nous n’avons pas opté pour cette solution. Le synthétique permet de s’entraîner quasiment tout le temps…

Laurent Poujol (Druelle, R3)
Non pas du tout. À Druelle, il y a bien un gymnase mais il est en béton et il n’y a pas de buts à l’intérieur de l’enceinte. Du coup, nous ne prenons pas de risque, je ne veux pas que l’un de mes joueurs se blesse sur du béton, ça peut être dangereux.

Alexis Chambéry (Montbazens-Rignac, D1)
Comme je le disais, nous avons des gymnases. Nous nous sommes donc repliés sur cette solution. Cela nous a permis de travailler différentes séquences de jeu en petit périmètre. Et de terminer bien sûr par un peu de ludique.

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Mickaël Nicolas
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