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Cancers gynécologiques : l’ANSM facilite l’accès à un traitement innovant

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    Cancers gynécologiques : l’ANSM facilite l’accès à un traitement innovant
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Pour la première fois, l’ANSM favorise l’accès rapide aux traitements innovants grâce à des autorisations particulières. La première molécule est l’olaparib (100 mg et 150mg comprimés). Bénéficiant déjà d’une AMM dans une autre indication, elle sera bientôt prescrite à des femmes atteintes de certains cancers gynécologiques. 

L’ANSM vient « d’octroyer la première ATU de cohorte (ATUc) pour un médicament qui dispose déjà d’une AMM dans une indication différente ». 

L’olaparib (Lynparza 100 mg et 150 mg comprimés) pourra bientôt être prescrite « comme traitement d’entretien en monothérapie à des patientes adultes atteintes d’un cancer avancé épithélial de l’ovaire, des trompes de Fallope ou péritonéal primitif (stades FIGO III et IV) nouvellement diagnostiqué avec mutation des gènes BRCA1/2 ». Sont concernées les patientes « en réponse partielle ou complète à une première ligne  de chimiothérapie à base de platine ».

Aux Etats-Unis, l’olaparib est déjà prescrite dans cette indication depuis le 19 décembre 2018. En Europe, une demande d’extension d’AMM est en cours d’instruction depuis le 19 août 2018. Cet ATU de cohorte (ATUc) est donc une étape intermédiaire. En effet, ces ATUc « sont sollicitées par le laboratoire et accordées à des médicaments dont l’efficacité et la sécurité sont fortement présumées par les résultats d’essais thérapeutiques », précise le ministère en charge de la Santé.

 

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