En mal de parrainages, Olivier Régis lance un appel aux «maires et élus de France»

  • Olivier Régis.
    Olivier Régis.
Publié le , mis à jour

« Vous êtes près de 40 000 à ne pas avoir encore signé pour soutenir un candidat à l’élection présidentielle ». Crédité pour l’heure d’un seul et unique parrainage authentifié par le Conseil constitutionnel, Olivier Régis lance aujourd’hui un appel en direction « maires et élus de France » qui rechignent encore à parrainer un candidat. Depuis quinze ans en effet, le nombre de parrainages reçus par le Conseil constitutionnel chute, passant de 17 815 en 2002 à 15 047 en 2012. Et la tendance semble se confirmer en 2017.

Selon le leader d’Aimer la France, ils sont encore 40 000 (parlementaires, maires, conseillers départementaux et régionaux...) à fermer la porte aux candidats. Souvent par lassitude vis à vis « d’un jeu politique national qui les navre ». Conscient du « désarroi » des élus « face aux figures imposées par les grands partis » Olivier Régis tente aujourd’hui de mobiliser. Son objectif : présenter 500 signatures et valider sa participation avant le 17 mars, la date limite imposée aux prétendants à l’Élysée pour présenter les 500 parrainages.

Dans une longue tribune, le plus Aveyronnais des candidats insiste : « Le sort de notre démocratie est entre vos mains ! » « Vous savez mieux que personne que nous n’avons rien à perdre, nous avons tout à gagner face au faible niveau du débat actuel. La France mérite mieux. Nos enfants méritent mieux. Qu’allons-nous leur laisser ? Qui parle du remboursement de la dette ? Qui parle de réformer en profondeur l’éducation de nos enfants ? Qui se préoccupe concrètement de nos aînés ? Qui veut réformer le système de consommation pour la santé de tous et de nos territoires ? Qui parle vrai ? »

« Il est temps de mettre les sujets les plus essentiels à l’ordre du jour, et de renverser la table par une véritable révolution démocratique ! Cette révolution démocratique, il n’y a que vous qui pouvez la porter (...) Comme vous, les Français en ont assez ! Aujourd’hui, vous pouvez agir pour eux, pour nous. » « Chers Maires, Chers Élus, c’est votre pouvoir, c’est votre devoir ! Dans vos mains repose le sort de notre Démocratie. Ne vous laissez pas, ne nous laissez pas confisquer le débat présidentiel ! », termine Olivier Régis.

Centre Presse Aveyron
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