Une Decazevilloise découvre des chiots dans une benne à ordures !

  • La petite Ouba est aujourd’hui entre les mains de l’association d’aide aux animaux abandonnés de Decazeville.
    La petite Ouba est aujourd’hui entre les mains de l’association d’aide aux animaux abandonnés de Decazeville.
Publié le , mis à jour

L’association d’aide aux animaux abandonnés de Decazeville n’en revient toujours pas ! Jeudi soir, elle a récupéré une jeune chienne, âgée de 3 ou 4 jours, en urgence. Rien d’anormal jusque-là ! Sauf que l’animal, un croisé malinois, a été retrouvé dans une benne à ordures de la cité du Trépalou. C’est une habitante du quartier qui a fait cette « macabre » découverte en allant jeter ses poubelles. Macabre car juste à côté de la petite chienne, vivante mais dans un état critique, un chiot du même âge et certainement de la même portée a, lui, été retrouvé mort. Cruel.

Sur sa page Facebook, jeudi soir, l’association s’est insurgée suite à cette découverte. Et surtout, elle s’interroge : « Que sont devenus les autres chiots ? Ces deux bébés n’étaient sûrement pas les seuls. Les portées des croisés malinois sont souvent d’un minimum de huit chiots ! » Contactée par nos soins ce vendredi, la présidente de l’association Nadine Stachurka ne décolérait toujours pas : « On n’est plus au Moyen-Âge pour faire cela ! Ces criminels doivent être punis, on doit leur faire comprendre que leurs vies à eux, soit disant humaines, sont bien moindres que celles de ces animaux-là. Peut-être ont-ils eu le culot d’en garder quelques-uns avec la mère, et les jeter plus tard ou ailleurs ? »

En attendant, l’association a réalisé un appel à l’aide pour retrouver la maman de Ouba, nom donné à la rescapée. Une chienne maman est recherchée pour allaiter la petite et ainsi la sauver après lui avoir prodigué des premiers soins. « Pas sûr qu’elle survive sans cette aide », annonce l’association.

Chaque année, des milliers d’animaux sont laissés sur le bas-côté en France. Pourtant, cet acte est assimilé à un acte de cruauté et maltraitance envers un animal et peut donc être de 2 ans de prison et de 30 000 € d’amende (article 521-1 du code pénal).

Ce vendredi, l’association d’aide aux animaux abandonnés de Decazeville réfléchissait toujours à déposer une plainte auprès du commissariat.

Centre Presse / Mathieu Roualdés
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?