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L’effet adoucissant du souci

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    L’effet adoucissant du souci
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A la fois décoratif et doté de propriétés médicinales, le souci est originaire du pourtour méditerranéen. D’un jaune orangé éclatant, ses fleurs une fois séchées présentent de nombreuses vertus. Pourtant, Calendula officinalis – c’est son appellation botanique – est aussi connue pour ses indications dermatologiques.

Le souci porte des feuilles dépourvues de tiges. Quant à ses fleurs, elles sont groupées en gros capitules munis de bractées velues, d’un jaune orangé éclatant. Les capitules floraux sont utilisés pour la phytothérapie. Leur récolte a lieu en début de floraison, en juin. Les fleurs sont séchées à l’ombre, sur des claies placées dans un lieu sec. Le capitule est riche en flavonoïdes, en carotène et contient de petites quantités d’huile essentielle. Sa teneur élevée en triterpènes serait à l’origine de son activité anti-inflammatoire.

Antiseptique et cicatrisant

En usage externe, le souci constituerait un traitement d’appoint, adoucissant et anti-prurigineux. Grâce à son action antiseptique, anti-inflammatoire et cicatrisante, il serait efficace dans le traitement des affections de la peau et de la cavité buccale. Il est ainsi utilisé pour traiter les crevasses, les petites plaies, les piqûres d’insectes, l’érythème solaire. La plante entre dans la composition de préparations dermatologiques, et dans la fabrication de cosmétiques.

En usage externe, le souci ne présente aucun danger. En revanche, la plante elle-même ne doit être absorbée – sous quelque forme que ce soit – que sous contrôle médical.

A noter: La phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Mais son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Dans un rapport daté de 1998, l’Organisation mondiale de la Santé rappelle qu’« un nombre relativement petit d’espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ».

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