Onet-le-Château : Ève Abad fourmille de projets

  • Ève Abad est présente aujourd’hui au salon de Laissac. Ève Abad est présente aujourd’hui au salon de Laissac.
    Ève Abad est présente aujourd’hui au salon de Laissac.
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Comme beaucoup d’écrivains, Ève Abad a souffert des différentes périodes de confinement qui ne lui ont pas permis d’échanger avec ses lecteurs durant les différents salons. Mais, dès cet été, elle veut repartir du bon pied. Et ne manque pas d’idées pour cela.
 

En ces temps troublés, l’écrivain castonétois Ève Abad, désormais bien connue de ses nombreux lecteurs d’âge et d’horizon très divers, a fait sa "rentrée littéraire estivale". Peu commun comme date de rentrée certes, mais " quelle joie ! " C’est le salon d’Arvieu qui lui a donné le coup d’envoi, après 16 mois sans pouvoir proposer ses œuvres à un public de lecteurs, petits ou grands.

"Les cartons de livres s’entassent dans mon garage, raconte-t-elle. Malgré quelques ventes auprès des proches, notamment à Noël, et même à présent, un accord avec un diffuseur de Vendée pour un ouvrage très… intime, c’est assez déprimant. L’art, quel qu’il soit, s’exprime d’abord pour soi-même, pour la trace, l’exutoire, c’est bien connu, mais ensuite vient le besoin naturel de partager, d’échanger…"

Après le salon d’Onet-le-Château, le 1er mars 2020 où elle a présenté son nouveau-né "Brèves pour sourire… ou pas", qui démarrait fort bien, tout s’est donc arrêté. Cependant, en octobre, elle sortait, en partenariat avec celle-ci, un ouvrage de poèmes rédigés par sa sœur Myriam Abad, issus de sa vie riche et tourmentée.

Ouvrage autobiographique

Hélas, le salon "De l’or dans vos mains", en novembre, aux Costes-Rouges, a été annulé, ainsi que celui de l’Ader, aux Quatre-Saisons, en mars. Sans se décourager, elle a sorti avec Olivier Plagnes, son complice depuis quatre ans, "Le petit cochon malheureux", un album très pertinent sur l’acceptation de sa différence, diffusé jusqu’ici surtout en interne.

En mars dernier, est né son ouvrage autobiographique, "Ce petit garçon sur la plage", qui mêle avec "sincérité et émotion les difficultés de maintenir le lien intergénérationnel", son année Covid-19 – seule ou presque –, ainsi qu’un bel éloge à son Éden depuis plus de 20 ans, la belle île d’Oléron. Doté d’un sujet spécial et d’une superbe couverture, cet ouvrage n’a, par choix personnel, pas de diffuseur sur l’Aveyron.

En parallèle, Ève Abad a déniché deux nouvelles illustratrices de talent. Sophie Coelho, une professeur de Béziers, qui lui a "merveilleusement dessiné" "Max le petit mille pattes", qui s’adresse aux 3-5 ans sur le thème de l’amitié et de la solidarité. C’est le premier opus d’une série "fantastique". En août, sortira "Le Martien de la Lune" (oui !), réalisé en complicité avec Lou-Anne Vaillant, une jeune parisienne "géniale", sortie d’une école de graphisme.

Trois salons sont encore prévus cet été avec son ami écrivain Olivier Plagnes qui a lui aussi conçu un gros ouvrage : "La Prédiction". Tout un programme !

Ils seront à Laissac le 1er août, à Laramière (Lot), le 22 août, et à Naucelle (festival albums jeunesse et BD), les 28 et 29 août. Enfin, pour le salon des Quatre-Saisons reprogrammé le 31 octobre et celui des Costes-Rouges espéré en novembre, le dernier ouvrage de la série "Contes Nature" avec Olivier Plagnes, intitulé "L’oiseau muet" devrait voir le jour. Pas de site pour Ève Abad, mais un contact mail : evalascribe@hotmail.fr

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