Handball : à Rodez-Onet, le "sourire" retrouvé avant de recevoir Libourne, un autre cador de Nationale 2

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  • Besset et le Roc vivent un début de saison apaisé et positif sur le plan comptable.
    Besset et le Roc vivent un début de saison apaisé et positif sur le plan comptable. Centre Presse Aveyron - Jean-Louis Bories
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Après une saison compliquée sur le plan sportif, avec une 4e place, un échec de montée en N1 et le départ de l’entraîneur, Raphaël Geslan, Rodez-Onet est reparti de l’avant cet été, cette fois, avec Yohann Ploquin. Et pour l’instant, tout va de nouveau pour le mieux !

"L’an dernier, ça a été une saison mouvementée, avec une nouvelle poule qu’on ne connaissait pas et des événements qui ont fait que le travail n’a pas été serein toute la saison." Pour le Ruthéno-Castonétois de 29 ans, Robin Besset, la première saison en tant que capitaine, après le départ à la retraite d’Aurélien Simon, n’a vraiment pas été des plus simples. " Il y a eu beaucoup, beaucoup de choses à gérer. Je ne m’attendais pas à ça pour une première saison. Quand Raphaël (Geslan) était en arrêt (en février et mars, avant qu’il ne finisse par être écarté de l’équipe première en avril), on ne savait pas trop comment ça allait se passer, et comment gérer les séances. J’étais un peu la jonction entre le club et les joueurs. J’ai passé beaucoup de temps au téléphone avec le président. Mais ça a été relativement vite réglé, avec les arrivées de Karyne (Albouy) et David (Mazars). Au final, ça n’a pas été facile, mais ça a quand même été bien géré par le club. " Une période délicate qui a débouché sur une fin de saison sans trop de saveur, l’objectif de montée en N1 étant devenu inatteignable.

Table rase sur le passé à l’été

Une fois terminé, l’exercice 2022-2023 a rapidement été mis au placard pour laisser place au suivant. Et le duo Albouy-Mazars a été remplacé par l’ancien gardien des Bleus, Yohann Ploquin, sur le banc. "Il arrive fort de son expérience au niveau professionnel. Quand il parle, c’est quelqu’un que l’on a envie d’écouter, il a un CV assez imposant. Il est aussi dans le staff de l’équipe de France U20, donc il s’appuie sur ce qu’il voit là-bas pour nous transmettre certaines choses. C’est un entraîneur relativement calme, même si ça lui arrive de crier. Il nous avait dit qu’il n’aimait pas ça. De temps en temps, il oublie qu’il nous l’a dit. Mais ça fait du bien de se faire un peu taper sur les doigts quand ça ne va pas. Ça remet les idées en place et ça crée une réaction dans le groupe. Après, c’est quelqu’un de très pédagogue", raconte Robin Besset.

L’arrière droit poursuit : "Il a une capacité de réaction et d’adaptation dans les matches difficiles. Il l’a prouvé le week-end dernier (en tentant et réussissant un coup de poker défensif en deuxième mi-temps à Limoges, lire notre édition de mardi). Pour le moment, tout se passe bien. On travaille bien depuis le mois d’août. On a le sourire en allant tous les jours à l’entraînement. On se régale en ce début de saison."

Des résultats en phase avec l’ambiance générale

Et ça se retranscrit sur le parquet, puisque le Roc Aveyron handball pointe à la deuxième place de sa poule de Nationale 2 à la veille de la réception de Libourne, ex æquo avec lui au classement, à l’Amphithéâtre (19 h 30). Un match qui fait suite à la victoire des bleu marine chez le quatrième, Limoges II, samedi dernier, et qui précède le déplacement sur le terrain du leader dans la banlieue d’Angoulême, le 9 décembre. Bref, Rodez-Onet est arrivé dans une période charnière de sa saison qui pourrait en partie déterminer si, cette fois, il peut imaginer passer un printemps plus doux, avec le sourire. Et pourquoi pas, une accession en National 1 ?

Avec Yohann Ploquin, de nouvelles méthodes

L’arrivée de Yohann Ploquin cet été a également fait évoluer la manière de travailler des seniors du Roc. « On construit nos semaines avec un rythme que l’on retrouve beaucoup dans le monde professionnel. Le lundi, il y a plutôt du travail individuel et pour les gardiens, ainsi qu’un peu de récupération pour les bobos. Le mardi, c’est tactique. Le mercredi, c’est un peu plus physique et le vendredi, en veille de match, c’est très tranquille, on court très peu, chose à laquelle on n’était pas habitués. Et ça, ça se fait beaucoup chez les pros. Ça a été un peu difficile de s’adapter, mais il (Yohann Ploquin) est très ouvert à la discussion et il entend nos remarques », explique Robin Besset.

L’entretien complet avec le capitaine du Roc, Robin Besset, dans le cadre de notre podcast hebdomadaire "L’invité des sports", est disponible ici.

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