Enzo Basilio : « Être décisif et rapporter des points à l’équipe »

  • Avec 1,88 m sous la toise, Enzo Basilio correspond au profil recherché par Laurent Peyrelade pour le poste de gardien.
    Avec 1,88 m sous la toise, Enzo Basilio correspond au profil recherché par Laurent Peyrelade pour le poste de gardien.
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Centre Presse

Enzo, qu’est-ce qui a motivé votre décision de venir à Rodez ?

L’entraîneur (Laurent Peyrelade, NDLR) m’a passé un coup de téléphone pour me dire que le club recherchait un gardien numéro un et qu’une journée de détection était prévue (le 25 mai). Il m’a laissé quelques jours pour réfléchir et comme je sortais d’une saison compliquée à Quevilly-Rouen (National), je ne voulais pas attendre trop longtemps avant de trouver une nouvelle équipe et effectuer la reprise avec Dijon. En janvier, j’avais eu une discussion avec mes proches et je leur avais dit que ce serait très difficile, après la saison que je venais de vivre, de trouver un club qui m’offrirait du temps de jeu. L’opportunité de Rodez s’est présentée, le projet m’a convaincu et j’ai tout fait pour venir ici, d’autant plus que je pouvais conserver mon statut professionnel.

Pourquoi cette saison en Normandie a-t-elle été compliquée ?

Dijon m’a prêté là-bas pour que je joue mais les choses ne se sont pas passées comme je l’entendais. Elles n’ont pas été claires au départ, avec un gardien (Dan Delaunay) qui était en place, alors que lorsque je suis arrivé, les dirigeants m’avaient glissé qu’ils n’avaient pas confiance en lui. Je pensais que j’allais commencer la saison dans les buts étant donné que plus on avançait dans les matches amicaux d’avant-saison, plus mon temps de jeu devenait important. Finalement, Dan a enchaîné les rencontres et j’ai dû me contenter d’une mi-temps contre Les Herbiers, suivie d’un match complet face à Concarneau.

Que vous a apporté cette expérience ?

Sportivement, rien. En revanche, j’ai fait de belles rencontres, comme celle de Benjamin Leborgne, l’entraîneur des gardiens. C’était la première fois que je partais de Dijon et même si je n’ai pas pu réaliser ce que je voulais, humainement, j’ai grandi. J’ai pris beaucoup de recul sur plein de choses, et notamment sur la vie. Avant, j’étais un peu fou-fou, mais j’ai appris à relativiser ma situation, même si j’ai eu du mal à l’accepter au départ ; je suis même allé au clash avec l’entraîneur (Emmanuel Da Costa). J’ai voulu avoir une discussion avec lui pour connaître le fin mot de l’histoire mais ça ne s’est pas bien passé.

Aujourd’hui, vous voilà donc ruthénois. Qu’attendez-vous de cette saison ?

Individuellement, j’aimerais faire une saison complète, jouer une trentaine de matches, en sachant qu’il y en a trente-quatre au calendrier. Je souhaite être décisif et rapporter des points à l’équipe. Collectivement, le but est d’assurer le maintien le plus vite possible. L’an dernier, j’ai pu me rendre compte que le National était un championnat très bizarre dans lequel il n’y a aucune vérité. Il suffit de regarder Sedan, qui a fait une deuxième partie de saison fantastique mais qui a été relégué à la dernière journée, et, à l’inverse, Pau, qui s’est maintenu après un parcours difficile, pour s’en rendre compte.

Êtes-vous animé d’un petit sentiment de revanche après votre passage à Quevilly-Rouen ?

Non, pas du tout. Je n’ai aucune revanche à prendre. Comme je l’ai dit, j’ai quand même pu rencontrer de bonnes personnes là-bas.

Pour finir, connaissez-vous déjà certains de vos nouveaux coéquipiers ?

Oui, un : Mathieu Guerbert, qui a évolué en équipe réserve de Dijon. J’ai le souvenir de quelques matches joués avec lui.

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