Agriculture

Aveyron : la Société centrale d'agriculture dénonce " les baisses de production en Europe et surtout en France "

  • Claude Cros, secrétaire de la société centrale d'agriculture, Edouard Fabre, président et Alain Escafre, ancien conseiller général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux auprès du ministère de l'Agriculture (de gauche à droite).
    Claude Cros, secrétaire de la société centrale d'agriculture, Edouard Fabre, président et Alain Escafre, ancien conseiller général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux auprès du ministère de l'Agriculture (de gauche à droite). Ph.H. -
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L'assemblée générale de la Société centrale d'agriculture de l'Aveyron s'est tenue jeudi 18 avril à Rodez. L'occasion pour son président Edouard Fabre de défendre le rôle de l'agriculture française dans le monde et en Europe.  

L'assemblée générale de la Société centrale d'agriculture de l'Aveyron est souvent l'occasion pour son président, Edouard Fabre, de défendre et de rappeler l'importance de l'agriculture française en Europe et dans le monde.

Jeudi 18 avril, à Rodez, Edouard Fabre a de nouveau dénoncé ce déclin " entamé depuis 25 ans. Nous arrivons aujourd'hui à un phénomène dangereux que sont les baisses de production en Europe et surtout en France "

Aujourd'hui, " on a créé des confusions entre agriculture et environnement qui aboutissent petit à petit à des pénuries diverses notamment sur les viandes blanches ". Et Edouard Fabre de souligner que " l'on importe jusqu'à 30 % de certaines productions. Nous avons perdu notre première place d'exportateur agroalimentaire et sommes relayés au quatrième rang ".

Par ailleurs, le président de la Société centrale d'agriculture déplore " la fuite des cerveaux et de nos capacités de production. En 25 ans, près de 2 500 chercheurs ont été perdus "

De plus, selon Edouard Fabre, " il est nécessaire de recadrer la culture bio. Il faut la sortir d'une certaine idéologie. Mais elle reste intéressante par son faible impact environnemental ". " On doit penser à l'évolution des besoins alimentaires, ses contraintes et ses possibilités. Qui a pensé aux outils et procédures de production qu'il faudrait modifier sans avoir pensé à la valeur de l'outil de remplacement ? ", s'interroge-t-il. 

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