Culture et Loisirs

Une saison synonyme de casse-tête pour les bistrotiers

  • Les établissements saisonniers, comme les permanents, font appel à un renfort de main-d’œuvre pour la haute saison.
    Les établissements saisonniers, comme les permanents, font appel à un renfort de main-d’œuvre pour la haute saison. l. c. / l. c.
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Handicapé par une saison trop courte, Millau fait plutôt appel à des étudiants pour la saison.

Sur le coin du comptoir, des annonces cherchent encore preneur. à Millau, comme ailleurs, les saisonniers sont une denrée rare.

En salle, en cuisine ou à la plonge : sur eux repose la saison estivale. à peu d’exception près, tous les établissements millavois complètent leurs rangs par de la main-d’œuvre saisonnière pour faire face à une population largement augmentée l’été.

Pourtant, et contrairement au littoral, la saison se résume, ici, à juillet et août. "Et encore, pas avant le 20 juillet", commente Guilhem Bouard, au Canoë café (lire par ailleurs). Une saison courte qui s’explique en grande partie par une cible touristique familiale, donc calquée sur les congés scolaires.

Dans ce contexte, difficile pour les restaurateurs et hôteliers de faire appel à des saisonniers entraînés à enchaîner cinq mois d’été et cinq mois d’hiver complets.

Pourtant, l’ouverture des terrasses et l’amplitude horaire des journées estivales obligent les patrons à recruter. "Peu d’établissements peuvent se permettre de payer un salarié dès le mois d’avril quand, comme cette année, la saison peine à se lancer encore à la fin juin", explique Yannick Chopin, référent en Sud-Aveyron du syndicat Umih. Ainsi, d’un été sur l’autre, de jeunes Millavois rentrent au pays et passent derrière le comptoir.

Souvent des étudiants, qui rentrent passer deux mois à Millau entre deux années de fac, ou de jeunes travailleurs qui jonglent entre les boulots et les extras.

"Il n’y a qu’à voir, on retrouve souvent les mêmes jeunes", reprend Yannick Chopin. à l’image des professionnels qu’il représente, ce dernier regrette pourtant le manque de candidats, particulièrement en cuisine. "Les horaires difficiles sont le principal frein, bien plus que le salaire comme on peut l’entendre souvent", conclut l’élu syndical.

CORRESPONDANT
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