La Baraquevilloise Marine Bonnefis veille sur les entreprises du patrimoine vivant

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  • Recrutée voilà tout juste un an par l’Institut national des métiers d’art, Marine Bonnefis veille sur les Entreprises du patrimoine vivant. Voilà quelques jours, elle a consacré une journée au marché des pays de l’Aveyron, au cœur du quartier de Bercy à Paris, où les EPV étaient cette année les invitées d’honneur.	Rui Dos Santos
    Recrutée voilà tout juste un an par l’Institut national des métiers d’art, Marine Bonnefis veille sur les Entreprises du patrimoine vivant. Voilà quelques jours, elle a consacré une journée au marché des pays de l’Aveyron, au cœur du quartier de Bercy à Paris, où les EPV étaient cette année les invitées d’honneur. Rui Dos Santos
Publié le , mis à jour

Formée à Toulouse à l’école d’ingénieurs de Purpan, puis à Cercy-Pontoise à l’Essec (école supérieure des sciences économiques et commerciales), passée par de belles maisons du luxe et de la mode (Hermès, Peter Pan ou encore Chanel), la trentenaire est, depuis un an, aux petits soins des EPV au sein de l’Institut national des métiers d’art.

Marine Bonnefis est une fidèle du marché des pays de l’Aveyron. Elle a toujours "pris plaisir" à fréquenter les allées de ce rendez-vous d’octobre, au cœur du quartier du Bercy, à Paris. Elle n’a pas dérogé cette année à la tradition à l’occasion de la 21e édition mais, pour la première fois, elle a fait le déplacement au pied de L’Oustal à titre professionnel. Recrutée, voilà tout juste un an, par l’Institut national des métiers d’art, dont le président est Luc Lesénécal, patron des Tricots Saint-James, elle est responsable du service qui est aux petits soins des Entreprises du patrimoine vivant. Les EPV étaient justement les invitées d’honneur du marché de Bercy, servi par la fédération des Aveyronnais d’ici et d’ailleurs. Elle a donc consacré une journée au stand qui était dédié à l’accueil du public et où étaient mis en lumière les 25 ambassadeurs du département de ce label, synonyme, notamment, d’excellence et de savoir-faire.

Née à Rodez en 1991, originaire de Baraqueville, elle a décroché son bac S au lycée François-d’Estaing, dans le chef-lieu du département. "A la base, je voulais faire pharmacie, se souvient la trentenaire. J’ai donc intégré la fac à Toulouse mais l’expérience a été de courte durée". Elle est restée à Purpan mais pour pousser les portes de l’école d’ingénieur. "Il y avait là une ouverture à l’international qui m’intéressait énormément, insiste la Baraquevilloise. Cette branche me correspondait davantage". Durant ce cursus, son passeport lui a été très utile : trois mois en Australie, puis un Erasmus en Angleterre, à Wolverhampton précisément. Attirée depuis très longtemps par l’univers du luxe, elle hésitait à franchir le pas pour en faire son métier. L’explication peut surprendre : "J’étais une fille de la campagne et, du coup, j’étais impressionnée".

"Mon rôle est de détecter les pépites"

Ne sachant pas si elle optait pour HEC ou pour l’Essec, elle a finalement choisi l’école supérieure des sciences économiques et commerciales,. Avec un master en management et une chaire en management des savoir-faire d’exception. Appuyé par un stage à Singapour pour découvrir la culture asiatique. Marine Bonnefis a alors œuvré chez Hermès pour du conseil en stratégie ("C’était transversal, touchant ainsi à tous les métiers de cette magnifique maison"), chez Peter Pan, chez Chanel où, de mars 2019 à juillet 2020, elle était chargée de production du prêt-à-porter maille (broderie, commandes spéciales...).

Voilà un an, elle a donc rejoint l’INMA et, plus précisément, le service des Entreprises du patrimoine vivant où elle dirige quatre personnes. Quelle est sa mission principale ? "J’ai reçu entre 300 et 400 dossiers depuis que je suis là (c’est la moyenne annuelle) et je dois valoriser les meilleurs, explique-t-elle. Je visite l’ensemble des candidats et mon rôle est de détecter les pépites, celles qui cultivent l’excellence". A l’instar des 107 en Occitanie et des 25 en Aveyron. Un département avec lequel elle n’a d’ailleurs pas coupé le cordon : "J’ai un lien très fort. Je rentre toutes les six semaines. C’est ma bouffée d’oxygène, mon âme, ce sont mes racines".

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A Paris, Rui DOS SANTOS
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