Quilles de huit : les championnats de France par équipes se tiendront-ils encore sur deux jours en 2023 ?

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  • Michel Ramadier, le président du sport quilles ruthénois.
    Michel Ramadier, le président du sport quilles ruthénois. CPA - Jean-Louis Bories
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Scinder en deux journées ce grand Raoult annuel qu’est le championnat de France par équipes de quilles de huit était, ce week-end des 6 et 7 août, un test aussi bien pour le comité national que le club support ruthénois gestionnaire des terrains du Trauc. En sera-t-il de même l’an prochain ? Rien n’est moins sûr… pour l’heure.

Il y a ceux qui sont pour, et ceux qui sont contre. Pour la première fois ce week-end, les championnats de France par équipes ont eu lieu en outdoor (et sans restriction sanitaire) sur deux jours. Sur proposition du comité national, l’organisateur, et avec l’aval du club support, le SQ ruthénois. Et au moment d’en tirer un bilan ce dimanche soir, les avis n’étaient pas tranchés.

« Certains ne comprennent pas pourquoi on est passé d’un jour à deux jours. Mais pour nous, sur deux jours, ça permet d’étaler un peu la charge de travail », explique le président du SQR, Michel Ramadier, tout en se montrant lucide sur un effet induit par ce passage à deux jours : une moindre ambiance ou plutôt un étalement de cette dernière. Alors même que lui et ses ouailles comptaient sur des finales d’Excellence hommes en nocturne le samedi pour enflammer une soirée qui n’aura finalement pas été folle. « On n’a même pas vu à la buvette l’équipe championne de France (la SA Paris, NDLR), ils auraient pu passer 15 minutes avec nous. C’est comme ça, pas grave.» Sauf que du coup, le jeu en vaut-il la chandelle ? Ou 2023 rimera-t-il avec retour à la formule à un seul jour de compétition, davantage dense et animé?


Plus de monde en compétition dès l’an prochain ?

 

« Il y a une réunion du comité directeur du comité national ce lundi soir. On va faire la synthèse. On verra. Sachant qu’on est obligé de rien », indique encore le dirigeant de club. Rendez-vous confirmé par Jérôme Sola, le président du comité national et organisateur en chef, conquis par la nocturne, et qui a aussi « d’autres idées pour conserver deux jours, mais en faisant jouer plus de monde, une trentaine d’équipes supplémentaire et notamment des jeunes  ». Histoire d’augmenter encore le curseur chez les jeunes et les féminines (même si les joueurs des séries de District pourraient aussi être des nouveaux appelés), comme éviter certains temps mort vus ce week-end. Des propositions qui devront donc être discutées.

« Dans les jours à venir, on en saura un petit peu plus », enchaîne-t-il. Car dimanche soir, les deux dirigeants se montraient formels sur le sujet : rien n’est définitivement acté à cette heure. Une chose est sûre : tous veulent que cela se passe « en concertation ».

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