Rizzetto: "Huit ans(à Rodez),ça ne s’oublie pas"

  • Le 4 mars 2009, les hommes de Franck Rizzetto avaient éliminés le PSG en  8es de finale de Coupe de France.
    Le 4 mars 2009, les hommes de Franck Rizzetto avaient éliminés le PSG en 8es de finale de Coupe de France. Centre Presse / Centre Presse
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Présent vendredi soir avec les anciens du Raf pour affronter l'équipe de France 98 à l'occasion d'un match de gala au profit de l'association "Un maillot pour la vie", Franck Rizzetto revient sur son parcours à la tête du Rodez Aveyron Football. Huit années qui "ne s'oublient pas"... 

Vous allez retrouver Rodez et son stade Paul-Lignon que vous connaissez très bien. Comment vous sentez-vous?

Ça me fait plaisir de revoir tout ce monde, évidemment. Quand on m’a contacté, j’ai été surpris et content à la fois. J’ai passé huit années à Rodez. Et même si cela s’est mal fini, j’ai vécu plus de moments heureux que de malheureux… Huit ans, ça ne s’oublie pas. Je suis toujours en contact avec pas mal de monde au club et dans la ville. Mes enfants reviennent aussi assez souvent voir des copains ici. Certains nous rendent également visite. 

Et comment se sent-on à quelques heures d’évoluer face aux champions du monde?

Honnêtement, même si cela reste très positif, ce sont des joueurs presque de ma génération. J’ai évolué contre la plupart d’entre eux dans le championnat de France. On se côtoyait plus ou moins. Cela réveille de bons souvenirs.

Continuez-vous à suivre le parcours du Raf même en étant loin de l’Aveyron? Si oui, qu’en pensez-vous?

Évidemment! J’ai Franck Plenecassagne au téléphone régulièrement. Je ne reste pas insensible à ce qui se passe dans mes anciens clubs. Je suis d’ailleurs heureux de la montée de Metz en L2 comme je l’ai été l’an dernier du titre de Montpellier. Je sais que le Raf a vécu une saison difficile mais l’essentiel est là avec le maintien. Je suis content pour Franck, les joueurs et les dirigeants.

Et de votre côté, depuis votre départ au PSG, quel a été votre parcours?

Ça n’a rien à voir avec tout ce que j’ai pu connaître auparavant. C’est une tout autre dimension. Cela ressemble visiblement à ce qui se fait à l’étranger. Et côtoyer Antoine Kombouaré et Carlo Ancelotti m’a permis de voir différentes choses nouvelles, d’argumenter et d’avoir plus d’outils à mettre en pratique.

Ressentez-vous, même avec l’équipe réserve, l’apport des nouveaux dirigeants qatariens?

Oui. Ils donnent aussi les moyens à la formation. On essaie de travailler de la même façon que les professionnels avec une approche athlétique nouvelle. C’était très instructif.

«C’était». Vous parlez au passé

Je suis en fin de contrat. Et tout n’est pas encore défini pour la saison prochaine.

Vous êtes en négociation?

On est en train de voir. Je passe aussi des diplômes de formateur qui apportent un certain plus. Coacher une équipe de jeunes serait intéressant. On verra comment et où… Mais ça paraît mal engagé (avec le PSG, NDLR). 

La dernière fois que Paul-Lignon a accueilli autant de monde que ce qui devrait être le cas vendredi, c’était le 4 mars 2009 pour un Raf-PSG de légende… 

Oui, oui. Mais je viens d’abord pour l’association "Un maillot pour la vie". Cela fait quatre ans qu’avec Christophe ( Warluzel, responsable du relais Aveyron/Cantal, NDLR) on met en place ces matches de gala. C’est essentiellement pour les enfants que tout ça est réalisé. À la base, il y avait un match de prévu et la venue de France-98 s’est ensuite présentée. C’est une très bonne chose et j’en suis très content. Si cela peut faire encore plus connaître l’association et ses actions.

Aurélien Parayre
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