Ces Aveyronnais que 2016 va mettre en lumière

  • En 2016, l’entreprise Blanc Aéro Industries, filiale de Lisi Aerospace franchira un nouveau cap avec la réalisation d’une partie de la nouvelle entreprise sur la zone de la Glèbe. À sa tête, Lionel Rivet entend bien donner un sacré coup d’accélérateur à ses activités. Le groupe va construire une usine de 20 000 m2, qui pourra être étendue à 25 000 m2 si besoin, sur un terrain de 6,5 hectares. L’investissement s’élève à 60 M€, dont 40 M€ d’équipements et 20 M€ pour le bâtiment. Prévue pour être opérationnelle en 2018, la société villefranchoise devrait embaucher plus de 200 personnes, confortant sa position de premier employeur privé sur ce bassin d’emplois.
    En 2016, l’entreprise Blanc Aéro Industries, filiale de Lisi Aerospace franchira un nouveau cap avec la réalisation d’une partie de la nouvelle entreprise sur la zone de la Glèbe. À sa tête, Lionel Rivet entend bien donner un sacré coup d’accélérateur à ses activités. Le groupe va construire une usine de 20 000 m2, qui pourra être étendue à 25 000 m2 si besoin, sur un terrain de 6,5 hectares. L’investissement s’élève à 60 M€, dont 40 M€ d’équipements et 20 M€ pour le bâtiment. Prévue pour être opérationnelle en 2018, la société villefranchoise devrait embaucher plus de 200 personnes, confortant sa position de premier employeur privé sur ce bassin d’emplois. archives Centre Presse
  • Ces Aveyronnais que 2016 va mettre en lumière
    Ces Aveyronnais que 2016 va mettre en lumière images Centre Presse
  • Il vient d’arriver en arriver en Aveyron : Éric Bometon sera en mars aux commandes de l’aéroport de Rodez.
Cet ancien militaire de 54 ans connaît très bien le milieu aérien, lui, l’ancien général de l’armée de l’air qui a connu les tarmacs militaires de Solenzara, en Corse, Bamako au Mali et Niamey au Niger. Il arrive quasiment au moment où la compagnie HOP ! quitte Rodez. Il sera là pour l’installation de celle qui lui succédera, en l’occurrence la compagnie anglaise Eastern Airways. Il sera officiellement investi dans ses fonctions le 11 janvier. Après deux mois de copilotage avec le directeur sortant, Tom Roberts, il volera vers de nouveaux défis.
    Il vient d’arriver en arriver en Aveyron : Éric Bometon sera en mars aux commandes de l’aéroport de Rodez. Cet ancien militaire de 54 ans connaît très bien le milieu aérien, lui, l’ancien général de l’armée de l’air qui a connu les tarmacs militaires de Solenzara, en Corse, Bamako au Mali et Niamey au Niger. Il arrive quasiment au moment où la compagnie HOP ! quitte Rodez. Il sera là pour l’installation de celle qui lui succédera, en l’occurrence la compagnie anglaise Eastern Airways. Il sera officiellement investi dans ses fonctions le 11 janvier. Après deux mois de copilotage avec le directeur sortant, Tom Roberts, il volera vers de nouveaux défis. Christophe Cathala / CPA
  • Les soldats de la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) vont incontestablement faire l’actualité cette année en s’installant progressivement au camp du Larzac. Dès ce mois-ci, une centaine de légionnaires venant de divers régiments (Calvi, Castelnaudary, Nîmes, Laudun, Carpiagne...) viennent en Sud-Aveyron préparer l’arrivée dès juillet 2016 d’une partie des éléments de la 13e DBLE. Ainsi, cet été, ils seront 460 à poser leurs valises à La Cavalerie dans l’enceinte du Ceito. Le déploiement s’amplifiera tout au long de l’année avec un effectif de 1200 hommes à l’horizon 2018. Lequel représentera alors quelque 200 familles et 300 enfants. Les élus aveyronnais se réjouissent de l’arrivée de cette nouvelle population qui va «doper» l’économie du Sud-Aveyron en procurant notamment des contrats aux entreprises du BTP pour la réalisation de ses nouveaux casernements et lotissements, sans oublier les infrastructures de proximité. D’ores et déjà, le ministère de la Défense a provisionné 115 M€ pour l’installation des légionnaires sur le Larzac et a nommé le colonel Jean-Michel Monbelli-Valloire conseiller technique sur le dossier auprès du Département.Pour autant, certaines hostilités devraient continuer cette année à s’exprimer contre cette installation, notamment de la part du collectif Gardarem Lo Larzac qui «ne veut pas d’une région de garnison»...
    Les soldats de la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) vont incontestablement faire l’actualité cette année en s’installant progressivement au camp du Larzac. Dès ce mois-ci, une centaine de légionnaires venant de divers régiments (Calvi, Castelnaudary, Nîmes, Laudun, Carpiagne...) viennent en Sud-Aveyron préparer l’arrivée dès juillet 2016 d’une partie des éléments de la 13e DBLE. Ainsi, cet été, ils seront 460 à poser leurs valises à La Cavalerie dans l’enceinte du Ceito. Le déploiement s’amplifiera tout au long de l’année avec un effectif de 1200 hommes à l’horizon 2018. Lequel représentera alors quelque 200 familles et 300 enfants. Les élus aveyronnais se réjouissent de l’arrivée de cette nouvelle population qui va «doper» l’économie du Sud-Aveyron en procurant notamment des contrats aux entreprises du BTP pour la réalisation de ses nouveaux casernements et lotissements, sans oublier les infrastructures de proximité. D’ores et déjà, le ministère de la Défense a provisionné 115 M€ pour l’installation des légionnaires sur le Larzac et a nommé le colonel Jean-Michel Monbelli-Valloire conseiller technique sur le dossier auprès du Département.Pour autant, certaines hostilités devraient continuer cette année à s’exprimer contre cette installation, notamment de la part du collectif Gardarem Lo Larzac qui «ne veut pas d’une région de garnison»... Reproduction Centre Presse
  • Pour Patrice Couronne, président du Syndicat départemental des ordures ménagères (Sydom) 2016 sera une année décisive sur le dossier du traitement des déchets, la question du choix du lieu devant être tranchée très prochainement. Dernièrement, l’entreprise millavoise Sévigné et l’entreprise Séché-environnement, implantée du côté de Vivez, s’étaient rapprochées pour proposer au Sydom une solution d’implantation sur les communes de Viviez et Aubin. En face, Trifyl, l’homologue du Sydom dans le Tarn, qui traite déjà une grande partie des ordures ménagères de l’Aveyron, propose déjà un site de 130 hectares dans le Tarn. Une fois le choix validé, il faudra que le Sydom et son président, Patrice Couronne, procèdent à la mise en route du projet dans les mois qui viennent, pour une construction en 2017 et une mise en service en 2018. Si l’un des deux challengers n’est pas retenu, cela ne voudra pas dire que l’autre sera nécessairement choisi. Le Sydom ayant fait le choix d’un opérateur privé, il faudra en premier lieu passer par une procédure d’appel d’offres qui pourrait révéler d’autres candidats. Patrice Couronne devra aussi gérer la fermeture du centre d’enfouissement de Solozard, à Villefranche-de-Rouergue, qui fermera ses portes en 2019.
    Pour Patrice Couronne, président du Syndicat départemental des ordures ménagères (Sydom) 2016 sera une année décisive sur le dossier du traitement des déchets, la question du choix du lieu devant être tranchée très prochainement. Dernièrement, l’entreprise millavoise Sévigné et l’entreprise Séché-environnement, implantée du côté de Vivez, s’étaient rapprochées pour proposer au Sydom une solution d’implantation sur les communes de Viviez et Aubin. En face, Trifyl, l’homologue du Sydom dans le Tarn, qui traite déjà une grande partie des ordures ménagères de l’Aveyron, propose déjà un site de 130 hectares dans le Tarn. Une fois le choix validé, il faudra que le Sydom et son président, Patrice Couronne, procèdent à la mise en route du projet dans les mois qui viennent, pour une construction en 2017 et une mise en service en 2018. Si l’un des deux challengers n’est pas retenu, cela ne voudra pas dire que l’autre sera nécessairement choisi. Le Sydom ayant fait le choix d’un opérateur privé, il faudra en premier lieu passer par une procédure d’appel d’offres qui pourrait révéler d’autres candidats. Patrice Couronne devra aussi gérer la fermeture du centre d’enfouissement de Solozard, à Villefranche-de-Rouergue, qui fermera ses portes en 2019. reproduction Centre Presse
  • Son nom reste associé à un mystère… La disparition de Patricia Wilson à Vabre-Tizac. Celle-ci n’a plus donné signe de vie depuis août 2012. Jean-Louis Cayrou, 54 ans, l’ancien amant de cette retraitée britannique, a été accusé de l’avoir tuée suite à la découverte par les enquêteurs, d’une succession d’éléments concordants. Depuis, il est toujours derrière les barreaux et clame son innocence. Son procès devrait intervenir devant un jury d’assises au cours de l’année.
    Son nom reste associé à un mystère… La disparition de Patricia Wilson à Vabre-Tizac. Celle-ci n’a plus donné signe de vie depuis août 2012. Jean-Louis Cayrou, 54 ans, l’ancien amant de cette retraitée britannique, a été accusé de l’avoir tuée suite à la découverte par les enquêteurs, d’une succession d’éléments concordants. Depuis, il est toujours derrière les barreaux et clame son innocence. Son procès devrait intervenir devant un jury d’assises au cours de l’année. reproduction Centre Presse
  • L’année 2016 sera une année fondamentale pour le musée Soulages. Ce dernier accueillera une exposition inédite, au printemps prochain. L’originalité de cette exposition résidera dans le fait que c’est Pierre Soulages, le chantre de l’Outrenoir, qui fera sa propre sélection. Les trois musées Picasso ont en effet accepté que le maître du noir sélectionne les œuvres de son choix en échange d’un prêt de ses propres tableaux actuellement exposés au sein du musée aveyronnais.
    L’année 2016 sera une année fondamentale pour le musée Soulages. Ce dernier accueillera une exposition inédite, au printemps prochain. L’originalité de cette exposition résidera dans le fait que c’est Pierre Soulages, le chantre de l’Outrenoir, qui fera sa propre sélection. Les trois musées Picasso ont en effet accepté que le maître du noir sélectionne les œuvres de son choix en échange d’un prêt de ses propres tableaux actuellement exposés au sein du musée aveyronnais. José A. Torres / CPA
  • Depuis quelques mois, une armée de comédiens amateurs, emmenée par l’association Rutènes en Scène et son président Pierre Foucault (notre photo) ainsi que les metteurs en scène Laurent Cornic et Olivier Royer, se démènent en coulisses pour offrir, cet été aux Ruthénois, un grand spectacle. Au programme, quatre représentations sur la place Foch, du 27 au 30 juillet à la nuit tombée, pour tenter d’élucider le crime - toujours mystérieux - du procureur Fualdès, tué au XIXe siècle dans les rues de Rodez.
    Depuis quelques mois, une armée de comédiens amateurs, emmenée par l’association Rutènes en Scène et son président Pierre Foucault (notre photo) ainsi que les metteurs en scène Laurent Cornic et Olivier Royer, se démènent en coulisses pour offrir, cet été aux Ruthénois, un grand spectacle. Au programme, quatre représentations sur la place Foch, du 27 au 30 juillet à la nuit tombée, pour tenter d’élucider le crime - toujours mystérieux - du procureur Fualdès, tué au XIXe siècle dans les rues de Rodez. José A. Torres / CPA
  • Alors que se poursuit jusqu’en 2017 le grand synode diocésain qu’il a impulsé l’an passé, François Fonlupt, évêque de Rodez et de Vabres inaugurera cette année le nouveau palais épiscopal à Rodez. Et ce, en lieu et place de l’ancien carmel, avenue Victor-Hugo, plus adapté que l’immense évêché de la rue Frayssinous. Le chantier, considérable, a été lancé début 2015 et les travaux vont bon train. Ils devraient sans problème s’achever dans les délais, pour une livraison en juin prochain. Le déménagement des services diocésains de l’ancien palais au nouveau se déroulera durant l’été et l’ouverture au public se fera en septembre. Le coût du projet est évalué à 2,5 M€ dont 20% proviennent des dons des fidèles.
    Alors que se poursuit jusqu’en 2017 le grand synode diocésain qu’il a impulsé l’an passé, François Fonlupt, évêque de Rodez et de Vabres inaugurera cette année le nouveau palais épiscopal à Rodez. Et ce, en lieu et place de l’ancien carmel, avenue Victor-Hugo, plus adapté que l’immense évêché de la rue Frayssinous. Le chantier, considérable, a été lancé début 2015 et les travaux vont bon train. Ils devraient sans problème s’achever dans les délais, pour une livraison en juin prochain. Le déménagement des services diocésains de l’ancien palais au nouveau se déroulera durant l’été et l’ouverture au public se fera en septembre. Le coût du projet est évalué à 2,5 M€ dont 20% proviennent des dons des fidèles. José A. Torres / CPA
  • À 53 ans, Christine Sahuet, veut faire de l’année 2016, une année entièrement consacrée au développement de la chambre de métiers. Élue en 2010 comme présidente de l’institution consulaire, elle compte bien se représenter aux prochaines élections professionnelles. Après avoir « restructuré l’établissement vieillissant et qui commençait à dater », elle compte lui faire prendre une nouvelle dimension, celle de la nouvelle région. Le leitmotiv de Christine Sahuet est « le développement de nos entreprises en milieu rural ». Une défense des territoires aveyronnais qu’elle a déjà commencé à mettre en route, dans la perspective de l’élection (en mars) du nouveau président régional de la chambre de métiers de Midi-Pyrénées. La présidente de la chambre de métiers, continuera par ailleurs à représenter et défendre les artisans au sein du Conseil économique, social et environnemental au niveau national qu’elle a rejoint en novembre 2015.
    À 53 ans, Christine Sahuet, veut faire de l’année 2016, une année entièrement consacrée au développement de la chambre de métiers. Élue en 2010 comme présidente de l’institution consulaire, elle compte bien se représenter aux prochaines élections professionnelles. Après avoir « restructuré l’établissement vieillissant et qui commençait à dater », elle compte lui faire prendre une nouvelle dimension, celle de la nouvelle région. Le leitmotiv de Christine Sahuet est « le développement de nos entreprises en milieu rural ». Une défense des territoires aveyronnais qu’elle a déjà commencé à mettre en route, dans la perspective de l’élection (en mars) du nouveau président régional de la chambre de métiers de Midi-Pyrénées. La présidente de la chambre de métiers, continuera par ailleurs à représenter et défendre les artisans au sein du Conseil économique, social et environnemental au niveau national qu’elle a rejoint en novembre 2015. José A. Torres / CPA
  • Alors qu’elle a participé avec l’équipe de France de basket aux Jeux paralympiques de Londres en 2012, l’Olempienne Chrystel Alquier pourrait bien revivre son rêve paralympique à Rio en septembre prochain. Mais pas un ballon en main. En effet, elle est passée à l’athlétisme et à la piste, 400, 800 ou 1 500 mètres. À condition néanmoins de réaliser notamment des minima sacrément corsés.
    Alors qu’elle a participé avec l’équipe de France de basket aux Jeux paralympiques de Londres en 2012, l’Olempienne Chrystel Alquier pourrait bien revivre son rêve paralympique à Rio en septembre prochain. Mais pas un ballon en main. En effet, elle est passée à l’athlétisme et à la piste, 400, 800 ou 1 500 mètres. À condition néanmoins de réaliser notamment des minima sacrément corsés. reproduction Centre Presse
  • Avec Valérian Sauveplane, l’Aveyron est déjà assuré d’avoir un athlète aux Jeux olympiques de Rio, en août prochain. Et avec lui, le département pourrait même récolter une médaille ! Car après avoir échoué à la 6e place à Pékin en 2008 et manqué la qualification pour Londres, en 2012, le tireur millavois s’est refait la cerise ces derniers temps. Avec notamment un succès aux Jeux européens de Bakou l’été dernier au tir à la carabine à 50 mètres, trois positions.
    Avec Valérian Sauveplane, l’Aveyron est déjà assuré d’avoir un athlète aux Jeux olympiques de Rio, en août prochain. Et avec lui, le département pourrait même récolter une médaille ! Car après avoir échoué à la 6e place à Pékin en 2008 et manqué la qualification pour Londres, en 2012, le tireur millavois s’est refait la cerise ces derniers temps. Avec notamment un succès aux Jeux européens de Bakou l’été dernier au tir à la carabine à 50 mètres, trois positions. Reproduction Centre Presse
  • En ce début d’année, le Stade Rodez Aveyron rugby va jouer gros, très gros ! Sportivement déjà car son maintien en Fédérale 1 est loin d’être assuré et une redescente serait fort préjudiciable pour le club après trois saisons passées dans l’élite amateur. Puis financièrement également. Car avec des comptes déjà fragiles, le SRA jouera une partie de son avenir devant les tribunaux. À celui de Montpellier d’abord, le 4 février, avec l’appel de l’Urssaf concernant un redressement à hauteur de 375 000€. Puis devant les Prud’Hommes, à Rodez, avec la décision attendue le 9 février dans le litige opposant le club à son ex-joueur, Jérôme Accorsi. Ce dernier réclame pas moins de 50 000€. Un nouveau jugement, pour les mêmes motifs, est également attendu le 22 mars avec deux nouveaux plaignants<ET>: Sébastien Pagès et Franck Maréchal.
    En ce début d’année, le Stade Rodez Aveyron rugby va jouer gros, très gros ! Sportivement déjà car son maintien en Fédérale 1 est loin d’être assuré et une redescente serait fort préjudiciable pour le club après trois saisons passées dans l’élite amateur. Puis financièrement également. Car avec des comptes déjà fragiles, le SRA jouera une partie de son avenir devant les tribunaux. À celui de Montpellier d’abord, le 4 février, avec l’appel de l’Urssaf concernant un redressement à hauteur de 375 000€. Puis devant les Prud’Hommes, à Rodez, avec la décision attendue le 9 février dans le litige opposant le club à son ex-joueur, Jérôme Accorsi. Ce dernier réclame pas moins de 50 000€. Un nouveau jugement, pour les mêmes motifs, est également attendu le 22 mars avec deux nouveaux plaignants: Sébastien Pagès et Franck Maréchal. archives Jean-Louis Bories / CPA
  • On sait l’adjointe au maire de Rodez, en charge de la culture, très attachée à la cause occitane. Autant dire que Sarah Vidal sera à fond derrière l’édition 2016 de l’Estivada, les 21, 22 et 23 juillet. À la suite de la démission de l’équipe organisatrice et de son directeur Patric Roux, la Ville de Rodez prend logiquement le relais en régie directe. Ce qui était d’ailleurs le cas à l’origine du festival. Trois groupes de travail, dont un pour la programmation, en liaison avec les diffuseurs locaux, ont été créés et le budget sera identique à celui des éditions précédentes. « Il y aura une forte mobilisation de tous les services de la Ville pour mener à bien un
projet cohérent, assure la jeune adjointe. C’est un gros défi à relever mais c’est important pour Rodez et l’Aveyron.»
    On sait l’adjointe au maire de Rodez, en charge de la culture, très attachée à la cause occitane. Autant dire que Sarah Vidal sera à fond derrière l’édition 2016 de l’Estivada, les 21, 22 et 23 juillet. À la suite de la démission de l’équipe organisatrice et de son directeur Patric Roux, la Ville de Rodez prend logiquement le relais en régie directe. Ce qui était d’ailleurs le cas à l’origine du festival. Trois groupes de travail, dont un pour la programmation, en liaison avec les diffuseurs locaux, ont été créés et le budget sera identique à celui des éditions précédentes. « Il y aura une forte mobilisation de tous les services de la Ville pour mener à bien un projet cohérent, assure la jeune adjointe. C’est un gros défi à relever mais c’est important pour Rodez et l’Aveyron.» José A. Torres / CPA
  • Une 9e place sur le Giro, un Tour de France encourageant avec notamment une mémorable échappée sur l’étape de l’Alpe d’Huez ainsi qu’un passage remarqué sur ses terres... L’année 2015 a souri au coureur aveyronnais Alexandre Geniez. À 27 ans, ce dernier a fait parler de lui comme jamais. De quoi susciter de nombreux espoirs pour cette année. D’autant plus qu’elle signera sa possible dernière sous contrat avec la formation de la FDJ. Plus que jamais, le Flavinois devra se faire remarquer ! Pourquoi pas une nouvelle fois sur les routes du Tour qui feront de nouveau un passage dans notre département.
    Une 9e place sur le Giro, un Tour de France encourageant avec notamment une mémorable échappée sur l’étape de l’Alpe d’Huez ainsi qu’un passage remarqué sur ses terres... L’année 2015 a souri au coureur aveyronnais Alexandre Geniez. À 27 ans, ce dernier a fait parler de lui comme jamais. De quoi susciter de nombreux espoirs pour cette année. D’autant plus qu’elle signera sa possible dernière sous contrat avec la formation de la FDJ. Plus que jamais, le Flavinois devra se faire remarquer ! Pourquoi pas une nouvelle fois sur les routes du Tour qui feront de nouveau un passage dans notre département. José A. Torres / CPA
  • Si les sportifs aveyronnais seront à l’honneur en 2016, les organisateurs d’événements exceptionnels du département aussi. À commencer par la bande de bénévoles du Roc laissagais emmenée par l’inusable Pierre Boyer et son « binôme » - comme il aime à le préciser - Thierry Bernard. Car les 25 et 26 juin prochains, ils seront tous au service d’un rendez-vous hors norme : le championnat du monde de VTT marathon !
    Si les sportifs aveyronnais seront à l’honneur en 2016, les organisateurs d’événements exceptionnels du département aussi. À commencer par la bande de bénévoles du Roc laissagais emmenée par l’inusable Pierre Boyer et son « binôme » - comme il aime à le préciser - Thierry Bernard. Car les 25 et 26 juin prochains, ils seront tous au service d’un rendez-vous hors norme : le championnat du monde de VTT marathon ! reproduction Centre Presse
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Têtes d’affiche. Chacun dans leur domaine, du sport à la culture, en passant par l’économie la justice, les transports ou encore la religion, ils sont appelés à être sous les feux de l’actualité au cours de l’année qui s’annonce. Voici un petit tour d’horizon de ces Aveyronnais et de leurs projets qu’il faudra suivre, absolument.

Chacun dans leur domaine, du sport à la culture, en passant par l’économie la justice, les transports ou encore la religion, ils sont appelés à être sous les feux de l’actualité au cours de l’année qui s’annonce. Voici un petit tour d’horizon de ces Aveyronnais et de leurs projets qu’il faudra suivre, absolument.

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