Politique

Grand Rodez : le parc des expos acté pour 22,2 M€

  • Le projet d’Alain Sarfati a été retenu par le jury pour le futur parc des expositions à Malan.Sarfati-Sarea/ReproCP
    Le projet d’Alain Sarfati a été retenu par le jury pour le futur parc des expositions à Malan.Sarfati-Sarea/ReproCP
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Le plan de financement a été validé jeudi soir lors du conseil d'Agglo. La droite s’est abstenue et Rodez Citoyens a voté contre.

En à peine une heure le conseil d’agglomération a été entériné ce jeudi soir. Le point essentiel a porté sur la validation du plan de financement du futur parc des expositions qui se fera à Malan, commune de Luc-la-Primaube. Jean-Philippe Sadoul a rappelé le projet retenu, à savoir celui d’Alain Sarfati, architecte d’envergure international puisqu’il a notamment réalisé l’ambassade de France à Pékin. Le point relevé fut la hausse annoncée avec un budget passant de 20 à 22,2 M€.

C’est la raison pour laquelle les élus de Rodez Citoyens ont voté contre et les cinq élus de la droite se sont abstenus. "Je m’interroge : comment l’Agglo absorbera cette hausse et sur l’optimisme de ce plan alors que pour l’heure seule la Région a acté une aide de 4 M€", a ainsi résumé Matthieu Lebrun pour Rodez Citoyens. Ce à quoi Christian Teyssèdre a répondu "que ce projet ne se faisait pas dans le dos des élus". Et de se vouloir rassurant : "Nous avons la garantie que les dotations de l’État ne baisseront pas jusqu’en 2022. L’aide du Département doit être discutée prochainement mais le Département a plus que les moyens de supporter cette aide en dégageant 38 M€ de marges nettes".

Le président de l’Agglo y a ajouté l’enveloppe financière du projet Cœur de Ville de l’État dont le dossier sera déposé le 30 septembre prochain et des aides de l’Europe. "On pourrait nous opposer d’autres projets mais il n’y en a pas. Je comprends les craintes mais c’est un risque maîtrisé", a-t-il conclu.

Parmi les autres points validés, l’ouverture de la nouvelle agence Agglobus boulevard Gambetta à compter du 1er janvier 2019 ; la démolition de deux immeubles insalubres à Rodez (la prison de Combarel) et à Onet en bénéficiant d’une aide financière de l’État.

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