L’association des jeunes élus prend ses marques en Aveyron

  • Les jeunes élus aveyronnais ont lancé l’association récemment.
    Les jeunes élus aveyronnais ont lancé l’association récemment. Centre Presse - Philippe Henry
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Pour l’heure, huit jeunes élus sont à l’origine de cette association qui entend fédérer leur énergie.

Ils sont jeunes, tout juste vingt ans pour certains, mais ils ont déjà le goût de la politique et le sens des responsabilités. Huit sont à l’origine de la création de l’antenne départementale de l’association des Jeunes élus de France. En Aveyron, ils seraient environ 170 à avoir entre 18 et 30 ans.

Un mouvement né au mois d’août sous l’impulsion d’élus de Bretagne désireux de "faciliter la coopération entre jeunes élus, mettre en avant l’engagement de la jeunesse au service de la vie démocratique" ou encore de "créer de la solidarité et de la synergie pour que cette nouvelle génération puisse relever les défis de demain".

S'investir pour le territoire

Une envie qui a trouvé un écho favorable en Aveyron auprès d’élus comme Éric Chauchard et Perrine Singla, qui siègent au conseil municipal de Pont-de-Salars, Romain Smaha, qui effectue son deuxième mandat en tant qu’adjoint à la mairie de Decazeville, ou encore Thomas Jaffar, dans l’opposition à Baraqueville.

Tous font valoir leur envie de "s’investir pour leur territoire", au service "de leurs concitoyens". Mais également de porter la voix des jeunes de leur génération, qui n’ont pas toujours l’oreille très attentive des élus.

Leur démarche, transpartisane, a reçu la confiance des conseillers municipaux et élus déjà en place. "Ils nous accompagnent, nous guident et nous expliquent comme ça marche", glisse Éric Chauchard. Si les rouages de la politique n’ont presque plus de secrets pour eux, ces jeunes élus tentent de faire passer leurs idées et de travailler des dossiers qui leur tiennent à cœur. À l’image de Benjamin Maymard, élu à Luc-la-Primaube. "J’aime porter des dossiers autour de l’environnement et de la communication, assure-t-il. Même si le contexte est compliqué, nous avons l’impression d’être utiles en votant des propositions concrètes qui vont aider nos concitoyens."

Pas de regrets

A un âge où les activités foisonnent, la politique prend une place toute particulière. "Ce n’est qu’une question d’organisation, assure Romain Smaha. Effectivement, les premiers temps sont difficiles, mais on prend vite goût à enclencher les projets, les suivre… pourquoi pas sur un nouveau mandat !"

Et même si certains ont parfois encaissé quelques déceptions, aucun ne regrette d’avoir franchi le pas. D’autres espèrent même poursuivre sur cette voie et consolider cette expérience.

Philippe Henry
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