Le tableau de chasse de la Villeneuvoise Virginie Granier de Colonges

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  • "Je peux pas, j’ai aligot". Même si elle est installée à Toulouse depuis 2006, Virginie Granier de Colonges file toujours le parfait amour avec l’Aveyron.	Rui Dos Santos
    "Je peux pas, j’ai aligot". Même si elle est installée à Toulouse depuis 2006, Virginie Granier de Colonges file toujours le parfait amour avec l’Aveyron. Rui Dos Santos
Publié le , mis à jour

Consultante et spécialisée en recrutement, cette quadragénaire, mariée à un Ruthénois, est chasseuse de têtes. Installée à Toulouse, elle revient très régulièrement au pays.

"Merci beaucoup pour vos messages très sympas. Ma dernière année de ménagère de moins de 50 ans, je vais en profiter !". C’est ainsi que Virginie Granier de Colonges a remercié, via les réseaux sociaux, tous ceux et celles qui l’ont aidée, voilà quelques jours, à souffler les 49 bougies installées sur son gâteau d’anniversaire. Ce clin d’œil traduit bien l’humour du personnage. Positive, lumineuse, solaire, branchée sur 200 000 volts et promenant toujours à deux cents à l’heure un sourire qui illumine son visage, où brillent de magnifiques yeux bleus, il ne pleut visiblement jamais dans sa vie.

Consultante en recrutement, installée à Toulouse depuis quinze ans, elle exerce le métier de chasseuse de têtes.Virginie est née de Colonges, le 3 octobre 1972, à Ris-Orangis, dans l’Essonne. D’une mère originaire de Mayenne, d’un père, Yves, dont les racines ont puisé leurs forces à Villeneuve. Sportif, il a pratiqué le rugby, le tennis, multipliant d’ailleurs les performances sur les courts des tournois d’été de Villeneuve mais également de Villefranche-de-Rouergue à Laurière. L’Aveyron a toujours eu et continue d’avoir "une place à part" dans le cœur de sa fille. "Ne plus y aller, c’est comme si on me coupait un bras !, confirme l’intéressée. Il y a toujours le pied-à-terre familial. Ce lieu est synonyme de retrouvailles, de vacances estivales, de repas de Noël. Et puis, il y a mamie Rose, ma grand-mère paternelle, à laquelle je rends visite le plus souvent possible. Elle est née le 23 décembre 1919, soit un jour avant Pierre Soulages ! Bientôt 102 ans, vous imaginez".

Virginie de Colonges se sentait tellement proche des Aveyronnais... qu’elle en a épousé un, Stéphane, un Ruthénois, rencontré en 1994, en Aveyron bien sûr. Elle est ainsi devenue Virginie Granier en 2000 et trois enfants (deux filles et un garçon) sont le fruit de cette union.

A son compte depuis 2006

Après un IUT dans le commercial et une école de commerce à Poitiers, après avoir œuvré dans le monde des salons professionnels et travaillé dans un cabinet de ressources humaines à Marseille, après avoir repris des études en psychologie à la faculté du Mirail à Toulouse, cette arrière-petite-fille et petite-fille de maquignon s’est donc installée à son compte, en 2006, dans la Ville Rose en tant que chasseuse de têtes. "C’est vrai que c’est un nom qui fait un peu peur mais, au moins, il n’y a pas d’ambiguïté, reconnaît-elle. J’aime quand c’est clair".

Elle intervient sur Toulouse, rayonne sur toute l’Occitanie, dont l’Aveyron (RAGT,...), et a déjà posé quelques orteils à Paris. Ses clients sont, avant tout, des cadres, des commerciaux, des comptables, des conducteurs de travaux dans l’univers du BTP, des chefs de projets... "Je cherche à diversifier, avec des secteurs d’activité très variés, ne serait-ce que pour sortir de ma zone de confort, insiste Virginie Granier. Je suis surtout attentive au respect, à la loyauté. Il faut que ça ait du sens".

Pour compléter sa panoplie, la consultante et experte en recrutement aveyronnaise souhaite "proposer aussi de l’accompagnement". "Quand j’étais adolescente, je voulais être archéologue. C’est peut-être pour cette raison que je veux explorer des voies complémentaires", note-t-elle. Et de conclure : "Je ne sais pas sous quelle forme mais en restant fidèle à une chose qui m’accompagne depuis toujours, à savoir le goût des autres". Visiblement, Virginie Granier les chasse, mais elle n’a pas ses têtes ! La formule l’amuse énormément : "J’ai l’impression d’être vraiment moi-même".

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A Toulouse, Rui DOS SANTOS
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