Paris : un nouveau tiers-lieu dans la capitale

  • -
Publié le

Installé dans le parc Martin Luther King, HOBA propose sur deux étages un lieu joyeux qui a mis l’alimentation durable et les questions environnementales au cœur de ses recettes. Et la vue sur ce poumon vert du 17e est imprenable.

Installé dans le parc Martin Luther King, HOBA propose sur deux étages un lieu joyeux qui a mis l’alimentation durable et les questions environnementales au cœur de ses recettes. Et la vue sur ce poumon vert du 17e est imprenable.

« On se présente comme un tiers lieu dédié à l’alimentation durable et joyeuse. On a ajouté ce dernier terme, car on ne voulait pas parler que de choses qui plombent », explique Vincent Merlet, un des quatre associés (la même équipe déjà aux commandes du Hasard Ludique). HOBA est à la fois un restaurant et un lieu d’animations.

En haut (HO), c’est un food court avec 5 chefs et cheffes en résidence, et une terrasse plein ciel. En bas (BA), c’est un espace de café et un lieu de programmation : cours de cuisine, conférences, animations, rencontres autour de l’alimentation durable, selon différents prismes, artistique, social politique, environnemental, afin de toucher un maximum de personnes et de vulgariser.

Revenir en haut

Installé dans le parc Martin Luther King, HOBA propose sur deux étages un lieu joyeux qui a mis l’alimentation durable et les questions environnementales au cœur de ses recettes. Et la vue sur ce poumon vert du 17e est imprenable.

« On se présente comme un tiers lieu dédié à l’alimentation durable et joyeuse. On a ajouté ce dernier terme, car on ne voulait pas parler que de choses qui plombent », explique Vincent Merlet, un des quatre associés (la même équipe déjà aux commandes du Hasard Ludique). HOBA est à la fois un restaurant et un lieu d’animations.

En haut (HO), c’est un food court avec 5 chefs et cheffes en résidence, et une terrasse plein ciel. En bas (BA), c’est un espace de café et un lieu de programmation : cours de cuisine, conférences, animations, rencontres autour de l’alimentation durable, selon différents prismes, artistique, social politique, environnemental, afin de toucher un maximum de personnes et de vulgariser.

Des propositions alléchantes côté cuisine

HOBA : food court dédié à l'alimentation durable (parc Clichy Batignolles Martin Luther king 17e

Le food court accueille 5 résidents pour des durées de 6 mois à 1 an.

Guillaume Bontemps / Ville de Paris

Avec cinq chefs et cheffes en résidence, il est possible de se concocter un bon repas aux différentes saveurs en piochant chez l’un ou l’autre une entrée, un plat ou un dessert, selon ses envies.

Le choix est large et original : un muffin anglais revisité en burger très gourmand chez Mouflet, des pâtes faites maison avec Just Ramen qui travaille la street food japonaise, des falafels ou du houmous de Falaf qui met à l’honneur les talents de cuisiniers réfugiés, la cuisine méditerranéenne de Bloum baobab ou les recettes végétales enrichies aux super aliments de Sol Semilla.

La particularité de Hoba est qu'on y mange responsable. « On a choisi d’aborder l’alimentation durable comme une alimentation qui se soucie de son impact sur l’environnement et sur les hommes et qui minimise son bilan carbone, explique Vincent. Chaque plat ne dépasse pas un poids carbone de 2,2 kg de CO2 et 0,5 pour une entrée ou un dessert. »

Chaque chef·fe calcule systématiquement l’empreinte carbone de ses plats via l'éco-calculateur Etiquettable, développé par Bon pour le climat, association qui accompagne le lieu. Les données des menus sont affichées dans le food court et en ligne.

« Il faut savoir qu’un plat comme un steak frites c’est 5 kg et ça peut monter à 9 kg pour un plat de fast food, précise Vincent. 2,2 kg, cela reste réaliste, pas trop contraignant pour les restaurateurs résidents, mais quand même ambitieux pour montrer la voie. »

Pour ne pas dépasser le seuil fixé, Hoba joue sur tous les leviers : saisonnalité, circuits courts, géolocalisation des produits et réduction de la part de protéines animales. Ici, pas de bœuf ni de mouton. On trouvera du poulet et certains poissons, mais essentiellement des protéines végétales.

Hoba, aussi accompagné par Ecotable, a eu accès notamment à leur annuaire de fournisseurs de denrées alimentaires, mais aussi de produits ménagers ou de consommables comme les serviettes en papier.

Car la question des déchets est aussi au cœur du projet : aucun contenant jetable, des consignes sur le verre et une revalorisation des biodéchets avec les Alchimistes, structure qui trie, collecte et valorise les déchets alimentaires.

Et pour couronner le tout, Hoba vient de remporter l’appel à projets alimentation durable et solidaire de la Ville, une aide financière.

Vincent s'en réjouit, impatient d’enclencher encore plus de projets afin de démontrer qu’on peut manger sans (trop) détériorer la planète… et le tout dans la bonne humeur !

Centre Presse Aveyron
Voir les commentaires
Réagir
Vous avez droit à 3 commentaires par jour. Pour contribuer en illimité, abonnez vous. S'abonner

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?