Occitanie : le musée Soulages de Rodez, toile de fond de débats collégiens

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  • Vendredi, des élèvesde 3e ont été accueillisau musée Soulages.
    Vendredi, des élèvesde 3e ont été accueillisau musée Soulages.
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Alexia Ott

Le programme Dispo accompagne les ambitions des élèves de la 4e à la terminale vers les études supérieures longues. Vendredi, des élèves de 3e de l’Occitanie ont présenté leurs travaux au musée Soulages.

La semaine dernière, le musée Soulages accueillait des élèves de neuf collèges de l’Occitanie, en présence d’élus du conseil départemental, pour la restitution finale des productions collectives réalisées sur le thème de l’avenir au terme d’une année de travail.

Un programme qui vise à faciliter l’orientation

Vendredi, 71 élèves de 3e de sept établissements différents ont ainsi présenté leurs travaux et ont découvert la collection de Pierre Soulages et l’exposition temporaire. "Ces présentations reflètent la réflexion des élèves sur la thématique et comment ils l’ont traité", révèle Olivier Philippe, le responsable du programme. Cela a été suivi d’un débat qui a permis aux élèves "d’exprimer un avis de manière respectueuse et d’être à l’écoute des autres". Après cinq ans de partenariat avec le musée Soulages, l’objectif du programme Dispo, développé par Sciences Po Toulouse, était de faire découvrir la culture au sens large, de faciliter l’orientation, de travailler les compétences de prise de parole et de confiance en soi et d’accompagner les ambitions des élèves vers les études supérieures longues. "Le collège est un seuil de l’orientation important", explique Olivier Philippe. Le tutorat d’étudiants de Sciences Po Toulouse leur permet d’acquérir une méthodologie de travail. "Le meilleur apprentissage pour apprendre les codes sociaux est de les expérimenter."

Un programme à destination des élèves défavorisés

Ce programme s’adresse à des élèves défavorisés. Les établissements ruraux sont concernés, l’objectif étant de lutter contre les inégalités territoriales. Des collectifs sont donc créés dans les établissements. "L’idée est de ne pas rester dans la logique de classe et de créer d’autres dynamiques collectives."

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