L'avenir de l'usine Bosch Rodez au menu du sommet franco-allemand de Toulouse

  • En 2016, alors ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avait visité l'usine castonétoise.
    En 2016, alors ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avait visité l'usine castonétoise. José Torres / José Torres
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Le président de la République s'est engagé à s'entretenir avec Angela Merkel sur l'avenir de l'usine Bosch d'Onet-le-Château.

La mobilisation, depuis de longs mois, des organisations syndicales, des élus et de tous ceux, qui sont préoccupés par l'avenir de Bosch Rodez et de ses 1450 salariés a permis de "hisser l'avenir de l'usine au rang de préoccupation nationale", comme cela fut réaffirmé par le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, lors de sa venue en préfecture, le 26 septembre dernier. 

"Si tous les acteurs acceptent l'objectif de la transition énergétique, une transition suppose du temps, des étapes, des moyens et une stratégie industrielle. Le véhicule électrique n'est pas encore accessible à tous dans les 36 000 communes de la France et personne ne sait comment recycler les batteries composées de minéraux rares et dangereux, précise le président du Ceser Occitanie, Jean-Louis Chauzy. Selon ce dernier, la mobilisation du ministère et de la Présidence a permis l'inscription du dossier Bosch à l'agenda du 21e sommet franco-allemand de Toulouse. Dans ce cadre, lors de la visite des chaînes d'Airbus, qui célèbre son cinquantenaire, Bruno Le Maire devait solliciter "le soutien et l'engagement de l'entreprise pour faciliter l'ouverture de la filière aéronautique et de ses sous-traitants aux compétences industrielles de Bosch", afin d'accéder à de nouvelles fabrications. 

"Le ministre de l'Economie allemand est aussi sollicité pour que le groupe Bosch renforce le site de Rodez par des produits nouveaux, poursuit Jean-Louis Chauzy. Le président de la République s’est engagé à s’entretenir avec Angela Merkel sur l’avenir de l’usine Bosch qu’il connaît bien. Le sommet tombe aussi à point pour que la France et l’Allemagne qui abordent la relance de l’Europe, le Brexit et les sanctions américaines, renforcent les coopérations industrielles pour la défense militaire européenne, l’aéronautique et l’innovation, la transition
écologique. Il faut une stratégie industrielle européenne." 

Centre Presse Aveyron
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