L’entretien du cimetière érigé en priorité

  • Désherbage thermique à l’eau chaude.
    Désherbage thermique à l’eau chaude.
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Pas question pour la municipalité que la situation de cette année se reproduise. Une des raisons en est le confinement. Pour les autres lieux publics, priorité sera donnée à la qualité sur la quantité.

Le message se veut clair. "Le cimetière est un lieu sacré. Nous aurons une gestion rigoureuse pour le maintenir propre." Le premier adjoint de la nouvelle municipalité, Jean-Claude Carrié, promet que la situation de cette année ne se reproduira pas (beaucoup de Villefranchois se plaignaient ces dernières semaines du développement de la végétation spontanée, N.D.L.R.). "La période de confinement a apporté plus de désordres que d’habitude", explique l’élu. "Nous avons paré au plus urgent, pour ne pas se laisser déborder", confirme le responsable du service municipal des espaces verts, Jérôme Picarougne. " Sur l’ensemble, nous serons à jour en cette fin de semaine", indique-t-il. Face à l’urgence du cimetière, et ses 5 km linéaires d’allées à entretenir, la mairie s’est appuyée sur le prestataire Viff 12. Si en ce lieu, pas de compromis possible, Jean-Claude Carrié plaide par contre pour "une composition entre biodiversité et éthique", en d’autres endroits de la ville. Car le service des espaces verts, composé de 11 agents (pour 15 hectares d’espaces verts), ne peut recourir qu’à des techniques de désherbage alternatif, l’usage de produits phytosanitaires lui étant interdit.

Il utilise principalement le désherbage thermique à eau chaude (pour les grands espaces ou bords de rues et de routes) ou le binage manuel (pour les massifs). "Ces méthodes sont chronophages avec des passages beaucoup plus fréquents, 5 à 7 fois plus", souligne Jérôme Picarougne.

En conséquence, l’idée, maintenant, est de réduire les surfaces demandant de l’entretien régulier. Comment ? Par exemple en favorisant la création artistique pour les massifs, en plantant des fleurs plus grandes, en privilégiant les vivaces aux annuelles, en ayant recours au paillage. Bref, la qualité plutôt que la quantité.

"Pour les créations les plus lourdes, on se rapprochera du cœur de ville", indique aussi Jean-Claude Carrié.

Ainsi, le promeneur de Saint-Jacques, installé aujourd’hui sur un giratoire de la route de Montauban sera déplacé vers la bastide.

GDM
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