La vigilance est de mise avec des restrictions d’eau en Aveyron

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  • Les parties grisées en Aveyron soulignent le niveau de vigilance.
    Les parties grisées en Aveyron soulignent le niveau de vigilance.
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Malgré un été arrosé, en particulier en juillet, plusieurs bassins devront réduire leurs prélèvements dès samedi.

Selon Météo France, le mois de juillet fut le troisième mois le plus pluvieux en Aveyron. Ce dont convient les services de l’État : "Les conditions climatiques de cet été ont été particulièrement favorables aux milieux aquatiques. Les pluies importantes de juin et de juillet ont permis de maintenir un niveau satisfaisant dans les cours d’eau, tout en limitant les besoins agricoles, en eau potable, chez les particuliers, etc."

Malgré cela, la préfecture annonce des restrictions de prélèvements d’eau sur différents bassins dès ce samedi. "La DDT (Direction départementale des territoires, NDLR) à proposer à la préfète ces restrictions car les problèmes d’irrigations sont prégnants. Il s’agit d’être vigilant et prudent, et la DDT joue la prudence car c’est un secteur sensible d’où l’idée d’anticiper pour éviter que la situation se complique", précise-t-on au service communication de la préfecture.

Ainsi, les bassins Lot amont en alerte niveau 1, l’Alzou en alerte renforcée niveau 2, l’Hérault en vigilance, et l’Orb en alerte renforcée niveau 2 devront mettre en place des mesures de restrictions des prélèvements d’eau à compter de samedi.

Pour les prélèvements agricoles, le niveau 1 reste applicable sur toute la période d’étiage, du 1er juin au 31 octobre, sur les bassins dits sensibles : Dourdou de Conques, Diège, Aveyron amont, Aveyron médian, Serène, Dourdou de Camarès amont et Len, Rance. Cela concerne donc le Ruthénois, l’Ouest-Aveyron et la pointe du Sud-Aveyron, ce qui fait dire à Benoît Fagegaltier, responsable de la FDSEA du Nord-Aveyron : "Nous n’avons pas de problème d’eau et de nappes phréatiques, tout coule. Le climat a été propice aux agriculteurs, la seconde coupe a permis de rattraper, il faut le dire aussi quand ça va bien."

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Olivier Courtil
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