Rugby : "Je n'espère qu’une chose, que Decazeville monte", clame Joris Segonds, l'ouvreur du Stade Français

  • Après le coup de sifflet final, Joris Segonds a salué les Decazevillois dans leur vestiaire.
    Après le coup de sifflet final, Joris Segonds a salué les Decazevillois dans leur vestiaire.
Publié le , mis à jour

De retour en Aveyron pour deux semaines de vacances, Joris Segonds, originaire du Bassin, était présent à Camille-Guibert, dimanche 7 novembre, pour encourager Decazeville lors de sa victoire contre Saint-Simon (62-18).

Cela fait quoi de voir une rencontre de rugby avec des spectateurs ?

Je suis très heureux d’être à Decazeville pour voir les copains jouer. D’ailleurs, c’est l’occasion également de voir des gars de Saint-Simon avec qui j’ai joué ou que j’ai croisés lors de quelques soirées à Aurillac. Cela fait du bien de revoir le stade, les amis et la famille, que je n’ai pas vu depuis un bon moment, pour certains.

Qu’avez-vous pensé du match de Decazeville ?

Il n’y a pas photo. Quand on compare Decazeville à Saint-Simon, il y a beaucoup d’écart. Le Sporting a une grosse équipe. Comme je le dis depuis le début de la saison, j’espère qu’ils vont faire les phases finales. Ils peuvent aller loin cette saison, la Fédérale 2 est vraiment à leur portée. Je n’espère qu’une seule chose : qu’ils remontent.

Pouvez-vous nous parler du début de saison compliqué que vous traversez avec le Stade Français, en Top 14 ?

En soi l’équipe vient bien, c’est une certitude. Après c’est sûr que l’on a perdu contre Montpellier (31-27, samedi 8 novembre), mais cela fait partie du jeu. Dans trois semaines, on va à Biarritz, on enchaîne les gros matches. De toute façon en Top 14, toutes les équipes sont très proches les unes des autres. Ce que je retiens par rapport à la saison dernière c’est que nous étions au même niveau, on a réussi à se qualifier pour les phases finales. Je ne perds pas espoir, il reste plus de quinze matches.

Et les deux points de bonus offensif et défensif de pris, samedi, ce n’est peut-être pas une si mauvaise affaire…

C’est presque inédit, mais normalement on doit prendre cinq points et pas deux. Je pense qu’on a une équipe pour faire quelque chose de grand et je reste persuadé que si l’on s’y met et que l’on va dans la même direction, on y arrivera.

Personnellement, comme se passe votre début de saison ?

J’ai eu un gros coup à un ischio, face à Castres (le 25 septembre, NDLR), où je me suis déchiré la cuisse. J’ai continué à jouer. C’est le pari des entraîneurs qui ont voulu que je joue car normalement une telle blessure t’écarte des terrains pendant neuf semaines. J’ai eu de la chance, cela a tenu jusqu’à maintenant. En fait, je sentais que je n’étais pas à cent pour cent, on en a parlé avec les coaches qui m’ont dit tant pis, il faut prendre le risque.

Désormais, j’ai deux semaines de vacances, où je ne vais faire que des soins, pas de rugby, pas de courses. Et parler autre chose que de rugby, car mine de rien cela aussi ça fait du bien.

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