Sylvain Evanno : « Les villes nous sollicitent pour être candidates »

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    Sylvain Evanno : « Les villes nous sollicitent pour être candidates »
Publié le , mis à jour

Passionné de moto, âgé de 38 ans et habitant en couple à Rieupeyroux, Sylvain Evanno va vivre sa première Aveyronnaise Classic en tant que président du comité d’organisation, poste où il a succédé à Didier Cirgue.

Par passion. J’ai débuté à l’âge de 15 ou 16 ans en faisant de la moto dans les bois et les prairies de La Salvetat-Peyralès. Ensuite, la passion grandissant, j’ai participé à l’Aveyronnaise Classic en tant que concurrent.

Comment franchit-on le pas de concurrent à président ?

Cela s’est fait tout naturellement. Petit à petit, je me suis investi dans l’organisation, ensuite j’ai rejoint le noyau dur et, quand il a fallu remplacer Didier Cirgue, on m’a proposé le poste. Je considère toutefois que président, c’est juste un mot sur du papier. N’importe qui dans le noyau dur aurait pu l’être. Nous sommes un groupe d’une quinzaine avec chacun des fonctions bien définies. Nous savons que nous pouvons compter les uns sur les autres, chaque parole compte. Et c’est comme ça que tout roule. Il faut aussi souligner le rôle prépondérant de Chantal Ferrand, la secrétaire du comité départemental, qui fait un boulot administratif colossal.

Après le barrage de Sarrans, le Viaduc de Millau ou la Découverte à Decazeville, cette année, nous proposons une spéciale sur le domaine skiable de Laguiole. C’est peut être celle-là. Cela n’a pas été facile de l’organiser car il a fallu obtenir bon nombre d’autorisations, que ce soit de la municipalité de Laguiole ou de l’office national des forets. Mais, il se peut qu’il y ait également une ou deux surprises sur les trois jours... On verra !

C’est une épreuve qui compte de plus en plus dans le paysage départemental. Pour preuve, il y a quelques années, nous démarchions les villes pour trouver les étapes, ainsi que le départ et l’arrivée. Maintenant, ce sont les villes qui sont candidates et demandent à nous accueillir. Quelque part, c’est valorisant. C’est une épreuve qui monte et qui véhicule une bonne image du département.

Centre Presse
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