Ligue 2 (5e journée)

Football : Rodez sauve un point face à Orléans

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  • Ugo Bonnet a permis à son équipe de prendre un point dans les arrêts de jeu de la rencontre face à Orléans, hier soir.
    Ugo Bonnet a permis à son équipe de prendre un point dans les arrêts de jeu de la rencontre face à Orléans, hier soir. Jean-Louis Bories / Jean-Louis Bories
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Rodez a arraché vendredi soir face à Orléans le point du match nul (3-3) grâce à Ugo Bonnet, dans les arrêts de jeu d’une rencontre décousue. Le scenario de cette opposition aurait pourtant pu s’écrire en défaveur des Sang et or tant les rebondissements ont été légion.

Laurent Peyrelade peut souffler. L’entraîneur ruthénois, qui pensait la rencontre face à Orléans perdue à la fin du temps réglementaire, repart du Stadium de Toulouse avec un point supplémentaire. Ce point obtenu hier face à Orléans grâce à une nouvelle réalisation d’Ugo Bonnet (90e+3) ressemblait presque à la fin heureuse d’un mauvais scénario. « Nous avons fait de la marmelade. Pour être franc, je n’ai pas du tout aimé ce match, contrairement à celui de Valenciennes », résumait un des deux réalisateurs de ce match pour le moins décousu.

Blessure mystérieuse de Roche

L’intrigue avait tout pour plaire aux passionnés de Ligue 2. Un nouvel élu plutôt chanceux depuis le début de la saison et un pensionnaire plus ancien en difficulté. Les éléments composant le strict allaient pourtant différer de ce que les 22 acteurs avaient imaginé en pénétrant sur la pelouse toulousaine. En particulier, Yohan Roche, sorti dès la cinquième minute pour une raison indéterminée.
Ce premier rebondissement n’a pourtant pas troublé les Sang et or. Dès leur première occasion, ces derniers trouvaient l’ouverture (10e) grâce à Joris Chougrani à la retombée d’une frappe loupée quelques secondes plus tôt par David Douline au second poteau. Le technicien ruthénois, qui avait demandé à ses hommes d’imaginer un « scénario favorable » était entendu. Mais puisqu’il était écrit que rien ne déroulerait comme le désiraient les réalisateurs, Orléans n’attendait pas longtemps pour créer un nouveau soubresaut. L’ailier visiteur Gaëtan Perrin permettait à son équipe de revenir à égalité six minutes plus tard, délaissé par le défenseur Nathanaël Dieng.

Le 4-4-2, couac de la soirée

La partie narra une histoire quelque peu banale jusqu’à la fin de la première mi-temps, moment choisi par le capitaine Pierre Bardy. Victime d’une légère entorse, il laissa sa place à Nassim Ouammou et à un énième élément narratif, plus inattendu. D’un 3-5-2, Laurent Peyrelade opta pour un 4-4-2 qui n’eut pas l’effet escompté. « J’ai essayé de poser un problème à Orléans et, en fait, j’en ai créé un à notre équipe », reconnaissait un brin dépité l’ancien Manceau. Ses protagonistes le firent mentir lorsque sur une énième contre-attaque, technique particulièrement appréciée en terre aveyronnaise, Aurélien Tertereau lança Ugo Bonnet côté gauche. L’attaquant, une fois de plus percutant, donna un ballon à Pierre Ruffaut, qui à l’issue d’un contrôle poitrine et frappe, marqua le deuxième but (60e).
Orléans, plus en retrait, bouleversa le script en cinq minutes, bien aidé par le départ précipité d’un des acteurs, ce même Tertereau, à la suite d’un carton rouge. Benkaid (78e) et Scheidler (82e) pensaient avoir inversé le scénario de cette cinquième journée de championnat et mis fin aux espoirs ruthénois. C’était sans compter sur la paire Bonnet-Ruffaut, encore à la baguette sur la troisième réalisation, qui donna une fin plus heureuse pour les Sang et or.
 

Didier Ollé-Nicolle, entraîneur d’Orléans. Je suis plus que déçu par ce match. À chaque fois c’est la même histoire. Nous apprenons mais nous devons apprendre plus vite. J’ai trouvé que nous étions des bébés. On réalise une bonne entame de seconde période, mais on se fait contrer. On a manqué de détermination. Ce soir, c’est l’inquiétude qui prédomine.

Ugo Bonnet, attaquant de Rodez. Je suis soulagé mais avant tout frustré parce que je dois mettre deux buts de plus. Nous avons manqué de réalisme dans la surface de réparation. Ce genre de match nous fait progresser, même si parfois c’est compliqué d’avoir le geste juste.
 

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