Aveyron : "le compte n'y est pas sur la garantie d'absence de départ contraint" des salariés de Bosch

  • La réunion a été menée par Agnès Pannier-Runacher.
    La réunion a été menée par Agnès Pannier-Runacher. Centre Presse - José A. Torres
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Une réunion d'importance était programmée, à Paris, avec Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée en charge de l'Industrie, autour de l'avenir de l'usine Bosch d'Onet-le-Château, ce mardi 13 juillet.

Ce mardi 13 juillet, en visioconférence et à Bercy, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l'Industrie a reçu les élus du territoire, des représentants syndicaux (la CGT assure ne pas avoir été conviée à la réunion), la direction du site, pour évoquer l'avenir de l'usine Bosch d'Onet-le-Château comme elle s'y était engagée après sa visite en Aveyron au mois de mars dernier. 

Au cours de cette réunion, trois principaux sujets ont été abordés : l'avenir de l'usine et la pertinence de son projet industriel, l'aspect social et l'évolution de l'emploi et " les mesures de revitalisation du territoire ", d'après Bercy. 

Concernant le projet industriel, le Ministère salue " des avancées depuis la dernière réunion ". " Des choses ont été précisées mais il demeure des incertitudes et beaucoup de travail pour permettre à l'ensemble des participants d'être pleinement rassurés sur ce projet industriel ", précise le cabinet d'Agnès Pannier-Runacher. 

Le projet de l'entreprise Actia

Un projet industriel avec des " perspectives d'emplois sont dans les tuyaux ", assure Bercy, avec notamment un centre de décolletage et un autre " plus risqué, autour de l'hydrogène avec des groupes de motorisation pour les camions frigorifiques. Des investissements ont été chiffrés par le groupe Bosch et des partenariats commerciaux vont être noués. Mais il reste des incertitudes sur le calendrier de montée en puissance ", détaille-t-on au Ministère.

Un autre projet attire l'attention : celui de l'entreprise toulousaine Actia qui souhaite développer un projet de batteries " pour les véhicules lourds ", et qui pourrait s'implanter en Aveyron et à Rodez en particulier, avec le soutien l'Etat. " Il reste maintenant à transformer l'essai pour que le territoire puisse en bénéficier ", explique Bercy.

Côté social, l'objectif du groupe Bosch est d'arriver à environ 500 emplois à l'horizon 2025. " De nombreuses interrogations persistent et un constat général se dégage : le compte n'y est pas sur la garantie d'absence de départ contraint, de licenciement sec ", déplore Bercy. Cette date qui garantie l'absence de départs contraints se situe donc à fin 2025 au lieu de 2027, " c'est un point d'achoppement dans les discussions actuelles ", concède le cabinet d'Agnès Pannier-Runacher.

Plus de détails dans notre édition du vendredi 15 juillet.
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