Rodez : la santé mentale des adolescents en questions

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  • Le but de ce rendez-vousétait de déstigmatiserles maladies psychiqueset ceux qui en sont atteints.
    Le but de ce rendez-vousétait de déstigmatiserles maladies psychiqueset ceux qui en sont atteints.
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Autour du thème "Pour ma santé mentale respectons mes droits", une journée d’action a eu lieu ce mercredi entre stands, conférences et tables rondes menées par des professionnels.

L’Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam), le centre hospitalier Sainte-Marie, l’Union départementale des associations familiales (Udaf), la (future) Maison des ados de Rodez, le réseau Euterpe 12… Autour de partenaires en première ligne dans le traitement et l’accompagnement des maladies mentales, la CCI accueillait hier une journée dédiée à la santé mentale des adolescents dans le cadre de la Semaine d’information sur la santé mentale.

Le but de ce rendez-vous, suivi par près d’une centaine de personnes, était de déstigmatiser les maladies psychiques et ceux qui en sont atteints.

Alors que chacun des partenaires disposait d’un stand pour faire connaître sa philosophie et ses actions, l’amphithéâtre a servi de cadre à d’intéressants échanges sur des thèmes comme les droits des adolescents, "être adolescent à l’heure de la crise sanitaire" ainsi qu’une présentation de la future Maison des ados, qui ouvrira ses portes à Rodez lundi 11 octobre. En ouverture de la table ronde, le psychothérapeute Nicolas Sajus a évoqué les "adolescents de l’extrême". Ils sont "le fruit d’une mutation de notre société… Il faut penser le jeune de manière différente, ne plus voir qu’un trouble psychiatrique", a-t-il expliqué.

Ces "ados de l’extrême", qui représentent 23 % des jeunes en difficulté selon la protection de l’enfance, sont selon le spécialiste "à la frontière du psychiatrique, du judiciaire et du médico-social". "Mais ils mettent en échec les équipes successives. Cela démarre jeune, notamment par des troubles de l’attractivité… C’est le mal des sociétés occidentales, ce qui peut donner des enfants tyrans, victimes d’un amour mal adapté, qui génère du psychotraumatisme", a poursuivi Nicolas Sajus, rappelant qu’en France, le suicide est la deuxième cause de mortalité des 18-24 ; en Espagne, c’est la première cause.

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