Les salariés de Bosch "en marche" vers Emmanuel Macron

  • En début d’après-midi, plus de 500 employés de Bosch ont participé à une marche, depuis leur usine de la zone Cantaranne à Onet jusqu’au quartier de Bourran.
    En début d’après-midi, plus de 500 employés de Bosch ont participé à une marche, depuis leur usine de la zone Cantaranne à Onet jusqu’au quartier de Bourran. F.C.
  • Les principaux syndicats et une vingtaine de gilets jaunes ont aussi fait entendre leur voix en fin d’après-midi. Les principaux syndicats et une vingtaine de gilets jaunes ont aussi fait entendre leur voix en fin d’après-midi.
    Les principaux syndicats et une vingtaine de gilets jaunes ont aussi fait entendre leur voix en fin d’après-midi. Jean-Louis Bories
  • Les principaux syndicats et une vingtaine de gilets jaunes ont aussi fait entendre leur voix en fin d’après-midi.
    Les principaux syndicats et une vingtaine de gilets jaunes ont aussi fait entendre leur voix en fin d’après-midi. Jean-Louis Bories
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Le rendez-vous souhaité par les syndicats de Bosch avec le président n’a pas eu lieu, tandis que la manifestation de Bourran n’a pas attiré les foules…

Plus de 500 salariés de l’usine Bosch ont pris part, hier, en début d’après-midi, à une marche symbolique qui a relié les ateliers de la zone de Cataranne au quartier de Bourran (soit près de 5 km à pied). Même si tous ces "marcheurs" n’ont pas rejoint le site de ralliement des différentes manifestations organisées en fin d’après-midi dans le cadre de la visite d’Emmanuel Macron, cette participation peut apparaître satisfaisante.

Cette action avait pour objet d’attirer l’attention du chef de l’État, dans l’espoir d’obtenir une entrevue. Espoir déçu hier, la délégation présidentielle n’ayant pas prévu de recevoir les représentants syndicaux de l’entreprise, qui ont qualifié ce refus poli de "profond mépris". Cependant, selon les syndicats, une (très) mince possibilité de rencontre demeurait encore dans les tuyaux pour ce matin.

En attendant, les syndicats ont rappelé hier l’intérêt de s’entretenir directement avec Emmanuel Macron. "Il s’agissait déjà de le sensibiliser à la situation de la Bosch. Il s’agissait de lui faire savoir qu’on n’accepte pas la diabolisation du diesel et qu’on est en désaccord avec la politique industrielle du gouvernement. Il s’agissait aussi de demander au président son avis sur l’étude qui tend à déterminer la véritable nocivité du diesel. Il y a là une opposition entre le ministère de l’Économie et celui de l’Environnement. Seul le président de la République peut trancher. On voudrait donc connaître sa position sur le sujet."

200 manifestants à Bourran

Un peu plus tard dans la journée, à l’appel de plusieurs syndicats et partis politiques de gauche, environ 200 personnes se sont réunies sur le mail de Bourran. Un nombre assez inférieur aux prévisions policières, qui avaient tablé sur un millier de manifestants minimum.

Une vingtaine de gilets jaunes, des membres des syndicats CGT, FSU, Solidaire, Sud, Confédération paysanne, des partis France Insoumise, NPA, PCF, ont notamment répondu à cet appel à protester contre la réforme des retraites, mais pas seulement. La condition des enseignants, des soignants, des salariés plus largement étaient parmi les nombreux sujets de mécontentement affichés.

En face de ce rassemblement, un imposant dispositif policier a facilement contenu ce qu’il y avait à contenir, soit une vingtaine de personnes, gilets jaunes en particulier, qui sont allées au contact des forces de l’ordre, sans conséquence.

François Cayla
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