Agriculture

Le concours des bœufs de Noël, vitrine d’un savoir-faire

  • Autour des coprésidents Anne Mercadier et Bernard Fabreet du maire David Minerva, organisateurs et partenairesde ce 9e rendez-vous.
    Autour des coprésidents Anne Mercadier et Bernard Fabreet du maire David Minerva, organisateurs et partenairesde ce 9e rendez-vous. PaDS / CP / PaDS
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L’association du marché aux bestiaux, avec l’aide de nombreux partenaires, organise ce rendez-vous très prisé, samedi 7 décembre, avec 421 animaux inscrits.

La 9e édition du concours des bœufs de Noël, à Laissac, ne déroge pas à la règle : elle est déjà un succès bien avant les trois coups donnés samedi 7 décembre !

Le nombre d’animaux est de nouveau en progression (421 contre 400 en 2018, 200 lors du premier rendez-vous), la cohésion entre les organisateurs et tous leurs partenaires est totale, tandis que le territoire (institutionnels, associations…) a mis les petits plats dans les grands afin de montrer que ce marché – qui arrive après celui de Baraqueville en termes de notoriété – est " une belle vitrine du Laissagais ", comme l’ont rappelé Anne Mercadier et Bernard Fabre, coprésidents de l’association du marché aux bestiaux en charge de se mise en place.

Ces derniers ont donc rappelé que ce concours, "véritable promotion de l’élevage et du savoir-faire des éleveurs du territoire", ne pourrait être réalisé sans "l’implication de tous, des nombreux bénévoles bien entendu, mais également de la municipalité de David Minerva, de l’office de tourisme Des Causses à l’Aubrac, de l’Union des commerçants et artisans du Laissagais. Sans oublier l’Itep de Grèzes, les partenaires financiers et les différentes institutions".

"Agribashing" contre viande de qualité

Bernard Fabre n’a pas hésité à enfoncer le clou : "Laissac est certes connu pour son marché aux bestiaux, mais la commune l’est tout autant pour le concours des bœufs de Noël. Car, celui-ci est réservé à l’élite et reste donc un gage de qualité. D’ailleurs, nous pensons qu’avec un peu plus de 400 animaux inscrits, nous avons atteint la limite, en matière d’organisation et de critères de qualité."

Et de compléter : "L’objectif, c’est que toutes bêtes soient vendues, et bien vendues. Ce sont des animaux haut de gamme avec une qualité bouchère certaine. Et les éleveurs, qui viennent d’une grande partie de l’Occitanie et du Cantal, veulent montrer une belle image de leur métier malgré le contexte économique et la consommation qui change."

Le maire a même été plus loin en stigmatisant l’"agribashing" dont est victime l’agriculture en général. "Nous ne voulons pas faire n’importe quoi car il y a un rôle pédagogique derrière. Il est important de montrer au grand public que l’on peut manger de la viande, si elle est de qualité."

D’ailleurs, sur ce sujet, il est programmé, par l’intermédiaire de Mikaël Lacan, animateur municipal, auprès des classes de cycle 3 des deux écoles de la commune, une présentation du monde de l’élevage et une dégustation de produits, vendredi 6 décembre, au centre administratif. "Ce jour-là également, les cantines serviront du bœuf au menu." Mais également les restaurants. Enfin, l’office de tourisme et l’Ucal ne seront pas en reste en termes d’animations.

Paulo Dos Santos
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