Gilles Hallier quitte le centre après 28 ans de "carrière" chez les sapeurs-pompiers

  • Maëlle bien en sécurité dans les bras de son papa pompier.
    Maëlle bien en sécurité dans les bras de son papa pompier.
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Le 14 mars, au Centre d’Incendie et de Secours de Villecomtal, Gilles Hallier était mis à l’honneur pour fêter son départ à la retraite.

Fêter certes, mais avec nostalgie après 28 ans chez les sapeurs-pompiers. Comme l’a rappelé Simon Bieulac, chef de corps, au cours de cette carrière, Gilles a suivi et assuré en tant que formateur de nombreuses formations de base et spécialisées, il a fait l’objet de promotions, terminant sa carrière adjudant chef et devenant Lieutenant "honoraire".

Il a été décoré des médailles d’argent et vermeil.

En terminant son intervention, Simon Bieulac a remercié Anne, la compagne de Gilles

"Merci à toi, Anne, d’avoir supporté ses absences et toutes ces semaines de gardes. Tu vas vraiment avoir la chance d’être son unique patronne et pouvoir en disposer comme il te plaira !"

- Comment avez-vous été incité à devenir pompier ?

- J’étais bien jeune! À Suresnes, sur le chemin qui me conduisait au collège je passais devant la caserne des pompiers de la ville. Parfois, lorsqu’il y avait des manœuvres, au risque d’arriver en retard pour les cours, je m’arrêtais pour regarder. Depuis ce temps, j’ai toujours eu envie de devenir pompier. J’ai suivi une formation technique et je suis arrivé à Villecomtal. Là, ma vocation s’est confirmée et surtout a pu devenir réalité.

- D’un point de vue personnel, que vous a apporté ce temps?

- Tout d’abord, plus de rigueur dans le respect des protocoles, le respect de la hiérarchie et surtout la satisfaction de rendre service, d’aider les autres. Un temps conseiller municipal, j’ai pu mettre en rapport l’activité municipale et certaines réponses à apporter aux habitants de la commune et des environs.

- Qu’avez-vous ressenti quand l’heure de la retraite a sonné ?

- Difficile, difficile, difficile. L’ambiance au sein du Corps était et reste si bonne malgré le poids et la complexité de certaines interventions.

Au cours de quelques-unes d’entre elles ou à l’occasion de manœuvres, dures physiquement, je me suis rendu compte que le physique avait pris de l’âge! Maintenant, je n’y pense plus trop, mais reste une grande nostalgie qui se réveille quand j’entends partir les véhicules ou quand ils passent devant chez moi.

- Quel fut votre plus grand

plaisir ?

En tant qu’enseignant et au sein du Corps des pompiers, ce fut le plaisir de transmettre et de rendre service.

CORRESPONDANT
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