Bosch à Onet : les "sacrifiés" du diesel

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  • Emmanuel Macron, ici lors de sa visite à l’usine Bosch, en août 2016.
    Emmanuel Macron, ici lors de sa visite à l’usine Bosch, en août 2016.
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Chronique d’une chute annoncée pour l’usine castonétoise qui paye au prix fort l’effondrement du marché diesel.

La banderole a longtemps trôné sur la façade de l’un des bâtiments de l’usine Bosch, zone de Cantaranne. "Hier : 2 400 emplois. Aujourd’hui : 1 600 (en 2018). Demain, combien en restera-t-il ? Ici, le diesel moderne fait vivre tout un département", pouvait-on y lire, en grosses lettres. Vendredi, le PDG France de l’entreprise, Heiko Carrie, a donné la réponse d’une estrade sur le parvis de...

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Mathieu Roualdés
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Les commentaires (2)
MAMIEpau Il y a 1 mois Le 08/03/2021 à 10:46

on est dans la démagogie, le dogmatisme et l'idéologie. nos responsables politiques ont du sang sur les mains, ils devront payer un jour

Altair12 Il y a 1 mois Le 08/03/2021 à 10:02

Ce gouvernement à la cervelle de colibri sacrifie le diesel pour complaire aux électeurs écolos sans réfléchir aux conséquences extrêmement néfaste pour notre pays !
Bosh Rodez n'est que la partie émergée de l'iceberg crise diésel !