Des offices de Pâques joyeux malgré les contraintes sanitaires

  • Les participants à la vigile pascale à l’église St-Jean à La Primaube.
    Les participants à la vigile pascale à l’église St-Jean à La Primaube.
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Pâques demeure une fête importante du christianisme commémorant la résurrection de Jésus le troisième jour de sa Passion. Elle symbolise le sacrifice de Jésus-Christ pour les hommes, sa victoire sur la mort, une nouvelle naissance et un renouveau spirituel.

C’est l’occasion pour les catholiques de renouveler et confirmer leur profession de foi baptismale. Ce jour d’allégresse est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple.

La célébration de la fête de Pâques dans la paroisse de Notre- Dame de l’Aube s’est déroulée presque normalement en ce dimanche de fête de la chrétienté. Car dimanche dernier, la communauté catholique a pu vivre Pâques en présentiel. Un grand changement au vu de l’année dernière où les églises étaient ouvertes mais les célébrations publiques interdites.

Dans le respect des capacités d’accueil de l’église, le protocole sanitaire était appliqué de façon stricte : gel hydroalcoolique dès l’entrée, un rang sur deux vide, deux places vides entre chaque paroissien et masque obligatoire. Le père Jean-Claude Lazuech a célébré les messes de Pâques à l’église de Flavin et à La Primaube suivie du baptême de Noé Vaylet pendant que le père Bernard Molinier officiait pour la messe des familles à la basilique de Ceignac précédée d’une chasse au trésor dans Ceignac pour les enfants du catéchisme. Dans ce nouveau confinement, les chrétiens ont prié pour ceux qui souffrent et ceux qui soignent. Des offices joyeux et pleins d’espérance.

Les cloches qui s’étaient tues du Jeudi saint au jour de Pâques se sont remises à carillonner à toute volée pour célébrer la joie de la Résurrection du Christ. Une légende fait la joie des petits et des grands.

Elle raconte que, durant ces jours de silence, les cloches partent à Rome pour être bénies et reviennent chargées d’œufs en chocolat pour les enfants sages, qu’elles déversent dans les jardins et les prés.

Le lendemain, jour de Pâques, une chasse au trésor est alors lancée pour les trouver, tandis que les cloches ont regagné leurs clochers.

CORRESPONDANT
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