Aveyron : les parcs animaliers veulent sortir de leurs réserves

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  • Jean-Philippe Roman et son ours, à Pradinas. Des animaux toujours gâtés, quoi qu’il en coûte.
    Jean-Philippe Roman et son ours, à Pradinas. Des animaux toujours gâtés, quoi qu’il en coûte. Archives Paulo Dos Santos
  • Étienne Guy au Jardin des Bêtes de Gages.
    Étienne Guy au Jardin des Bêtes de Gages. Archives J.A.T.
Publié le

Si la nourriture n’a jamais manqué pour les animaux, les réserves de trésorerie s’épuisent désormais et l’espoir d’une reprise en mai est plus que jamais crucial pour les trois principaux sites aveyronnais.

C’est à Pâques qu’ils avaient prévu d’ouvrir. Peine perdue. Les trois principaux parcs animaliers aveyronnais devront prendre leur mal en patience, contraints par cette troisième période de disette à se passer des visiteurs. Et surtout à se passer de précieuses recettes qui assurent tout au long de l’année la pérennité d’une activité saisonnière : le chiffre d’affaires des beaux jours permet de...

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Christophe Cathala
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