Aurélien Simon, capitaine du Roc Aveyron handball, se réjouit des nouvelles ambitions de son club

  • Aurélien Simon repart pour une nouvelle saison avec le Roc.
    Aurélien Simon repart pour une nouvelle saison avec le Roc. Archives Jean-Louis Bories
Publié le , mis à jour

À 36 ans, le capitaine du Roc handball a rempilé pour une nouvelle saison et se réjouit de l’ambition affichée par son président lors de l’assemblée générale, samedi 3 juillet.
 

Benoît Courtin, le président du club, a présenté un projet ambitieux, avec la volonté de monter en Nationale 1 d’ici 2024, avant de rêver au monde professionnel. En tant que capitaine, comment accueillez-vous cette orientation ?

Tout compétiteur rêve d’un projet comme cela. Quand on est sportif, l’ambition est d’aller vers le haut, et il s’agit ensuite de s’en donner les moyens. Pour ma part, je suis en fin de carrière. À 36 ans, je ne sais pas combien de temps il me restera sur les parquets. Peut-être une saison, peut-être deux ? Quoi qu’il en soit, je veux essayer d’accompagner le mieux possible l’équipe dans ce nouveau projet.

Justement, quel rôle avez-vous à jouer dans cette nouvelle ambition ?

Je vais apporter un maximum d’expérience, surtout aux plus jeunes. D’ailleurs, c’est dommage d’avoir perdu quatre joueurs issus de la formation qui étaient au pôle espoir (Timeo Albouy, Quentin Didelot, Jules Ranc et Joris Calmel, NDLR). Mais vu leur niveau, il était prévisible qu’ils partent sous d’autres cieux. À nous maintenant de reconstruire un groupe. Mais je n’ai pas trop d’inquiétudes. Vu les hommes qui le composent, il est assez facile de s’y intégrer.

Vous êtes l’un des rares rescapés de la dernière équipe du Roc à avoir évolué en Nationale 1, en 2017. Est-ce que l’ambition de monter vous replonge quelques années en arrière ?

Je pense que s’il n’y avait pas eu l’épidémie de Covid-19, nous aurions eu la possibilité de retrouver cette division dès l’an dernier. Je me suis réengagé pour une nouvelle saison afin d’y parvenir, pas pour autre chose.

En plus des nouvelles ambitions affichées, la direction a confirmé le départ de l’entraîneur Julien Demetz, dont vous êtes proche. Comment vivez-vous sa mise à l’écart ?

Julien est un ami d’enfance, donc c’est assez particulier pour moi. Cela fait partie des aléas du sport, de ce qu’on ne peut malheureusement pas maîtriser. On connaît ses compétences, son investissement, son amour du club. Mais il y a des décisions qu’il faut accepter. Ce qui est dommage, c’est qu’il avait réussi à construire un groupe alors qu’il avait démarré essentiellement avec des jeunes du club.

Julien Demetz va être remplacé par Raphaël Geslan, un entraîneur expérimenté qui a connu le haut niveau avec Aurillac et Chartres. Avez-vous hâte de travailler avec lui ?

Pour tout dire, j’ai surtout hâte de rejouer et de retrouver mes partenaires afin de constituer un groupe. Je ne connais pas plus que cela le nouvel entraîneur, mais son CV montre qu’il a du vécu et des compétences. Depuis que je suis au Roc, j’ai vu pas mal d’entraîneurs et cela s’est toujours bien passé. Il sera le chef d’orchestre, à nous de bien retranscrire ce qu’il nous demandera.

Guillaume Verdu
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