La Marmotte a réussi sa mue

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La vingt-deuxième édition de la Marmotte d’Olt, qui s’est disputée hier, aura marqué un tournant dans l’histoire de l’épreuve, tournant que ses organisateurs ont su parfaitement négocier. Quelque peu " dans l’expectative " au départ, de l’aveu même de Jean Lavigne, l’un d’entre eux, ils ont pu constater que la conversion de leur cylosportive en rando sportive, pour des raisons de sécurité (lire notre édition d’hier), s’est faite sans encombre et que la nouvelle version avait suscité le même enthousiasme que l’ancienne auprès des participants, certes moins nombreux que l’an dernier (un peu moins de trois cents hier contre plus de six cents en 2017).

" C’était un petit défi pour nous mais je pense que cela nous a ouvert de nouveaux horizons, savourait Jean Lavigne. On a accueilli des gens qui n’étaient peut-être plus habitués à venir, qui sont à un âge où ils sont plus dans le vélo plaisir que dans le vélo compétition. Quand on a vingt ans, on a la tête dans le guidon, alors que quand on en a cinquante, on l’a levée pour regarder le paysage. Tout le monde était ravi et on a eu la chance que le temps soit de la partie, ce qui est très important étant donné que dans les randos, les concurrents s’inscrivent souvent au dernier moment, en fonction de ça. Rien que ce matin (hier, NDLR), on a eu cent inscrits au départ. Le bilan est vraiment positif. " De ce fait, la vingt-troisième édition, l’an prochain, devrait se dérouler sous le même format.

 

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